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	<title>Sur les traces de LAPEROUSE - Contributions [fr]</title>
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		<title>Calendrier</title>
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		<updated>2025-11-25T08:34:08Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Voici un calendrier indicatif pour participer au rallye web &amp;quot;Sur les traces de Lapérouse&amp;quot; en 2025-2026 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Du 05/01 au 09/01 : Présentation du rallye ([[Accueil|vidéo d&#039;accroche]]), composition et [[Inscription|inscription de l&#039;équipage ou des équipages]], dessin et envoi des bateaux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Etape 1 : du 12/01 au 30/01&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Etape 2 : du 02/02 au 20/02&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Etape 3 : du 09/03 au 27/03&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Etape 4 : du 30/03 au 17/04&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Etape 5 : du 04/05 au 30/05&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notez toutefois que chaque classe peut participer à son rythme (et commencer l&#039;étape suivante avant la fin du délai indiqué). Il est néanmoins préférable de ne pas prendre trop de retard par rapport à ce calendrier pour finir l&#039;ensemble du projet avant la fin de l&#039;année scolaire !&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crtice</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Am%C3%A9nagement_du_bateau&amp;diff=920</id>
		<title>Aménagement du bateau</title>
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		<updated>2025-02-11T10:22:23Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : /* La Boussole et l&amp;#039;Astrolabe */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== La Boussole et l&#039;Astrolabe ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques images de la Boussole et l&#039;Astrolabe : &#039;&#039;Source : Musée de la marine - Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Pour les questions 7, 8 et 9, voir la dernière image (coupe du navire &#039;La Boussole&#039;).&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse La Boussole plan de coupe.jpg|350px|droite|la Boussole]] &lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse voyage autour du monde Astrolabe.jpg|250px|gauche|L&#039;Astrolabe]] &lt;br /&gt;
[[Fichier:Fregates Astrolab et Boussole.jpg |450px|centré|L&#039;Astrolabe et la Boussole]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préparation du voyage : Les aliments ==&lt;br /&gt;
Avant toute chose, avant de commencer un voyage d’une telle ampleur, il faut s’occuper des aliments à embarquer mais aussi de la question de leur conservation à bord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup d’aliments ont une capacité de conservation très faible comme le pain : c’est pourquoi Lapérouse fait le choix d’embarquer essentiellement du grain et c’est durant le trajet jusqu’à l’Alaska que Paul Fleuriot de Langle va construire un moulin expérimental pour moudre le grain, ce qui va alléger les marins d’une corvée importante pour disposer de cette nourriture essentielle.Entre les escales, les aliments étaient conservés dans du sel mais celui-ci était nuisible aux dents et à l’intestin car l’eau douce était un bien rare et très précieux, notamment lors d’un voyage au long cours comme celui-ci. C’est pour cela qu’il faut, pour les  explorateurs, trouver des moyens pour conserver la nourriture plus longtemps : avant de commencer son voyage, Lapérouse a pris en priorité des aliments qui ont une bonne conservation. Pour cela, il embarque à bord beaucoup de produits secs comme les biscuits.[[Fichier:Albi musée Laperouse meule.jpg|250px|centré|Meule Musée Lapérouse Albi]]        &lt;br /&gt;
                                                                                                    &lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Blog des étudiants de l&#039;université Champollion, 2016 - Projet Lapérouse&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       &lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : musée Lapérouse d’Albi&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Blog des étudiants de l&#039;université Champollion, 2016 - Projet Lapérouse Partie d’un des moulins expérimental de Fleuriot De Langle, la meule tournante&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un moulin à vent embarqué ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse moulin.jpg|sans_cadre|centré|alt=Moulin à vent embarqué|450px|Moulin à vent embarqué]]&lt;br /&gt;
Source : [https://www.laperouse-france.org/fr/2022/06/le-moulin-a-vent-embarque/ Article sur le site de l&#039;association Lapérouse].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préparation du voyage : les plantes ==&lt;br /&gt;
Au XVIIIe siècle, la médecine tire 80% de ses médicaments du monde végétal et les jardiniers recherchent sans cesse de  nouvelles plantes ornementales. Dans le domaine alimentaire, on espère des découvertes aussi importantes que le caféier ou le cacaoyer. Il est donc nécessaire de rapporter chaque découverte botanique dans les meilleures conditions pour les acclimater et les cultiver. Conserver les plantes en bonne santé tout au long d’une expédition océanique  impose d’installer soigneusement serres et caisses de manière à ce qu’elles soient :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* toujours à l’air et à la lumière,&lt;br /&gt;
* protégées des embruns salés,&lt;br /&gt;
* munies de pieds les isolant du pont lavé chaque jour à l’eau de mer,&lt;br /&gt;
* bien arrimées en cas de gros temps,&lt;br /&gt;
* déplaçables pour ne pas gêner les manœuvres de l’équipage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Jardinier botaniste.jpg|250px|centré|Jardinier Botaniste]]   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reproduction de l&#039;atelier de stockage des plantes à bord des navires pour l&#039;exposition au muséum d&#039;histoire naturelle de Saint-Denis de la Réunion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Muséum d&#039;histoire naturelle de Saint-Denis de la Réunion - dossier pédagogique.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Représentations des paniers et caisses pour recueillir les plantes pendant le voyage, par Duché de Vancy (extrait de &#039;Lapérouse, Voyage autour du Monde&#039;, éditions Thalassa) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse caisses.jpg |250px|gauche|Caisses]]   &lt;br /&gt;
[[Fichier:Extrait Laperouse-voyage-autour-du-monde paniers-caisses.jpg|250px|droite|Paniers Caisses]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La préparation de l’expédition est un exemple de minutie et de rapidité. En moins de cinq mois, deux flûtes vont être transformées en navires d’exploration à la disposition d’une mission scientifique de haut niveau. L’exemple de Cook et Bougainville fait choisir des navires de charge de préférence à des bâtiments de guerre. A dimensions égales, une flûte dispose d’un volume de cale plus important, possède un gréement moins étendu et peu d’artillerie. On attend d’elle non pas une marche supérieure, mais la sûreté à la mer, une bonne manœuvrabilité et de la robustesse. Les deux flûtes choisies sont le Portefaix et l’Autruche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est à Rochefort puis à Brest que les travaux de transformation ont lieu de mars à juin 1785. Après refonte, elles sont désignées sous le terme de frégates et rebaptisées Boussole et Astrolabe. Les emménagements intérieurs sont revus, car habituellement l’état-major d’une flûte est limité à 6 personnes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque navire comporte 3 mâts et 2 ponts, et mesure environ 42 m de long et 9 m de large. La vitesse maximale des frégates est de 6 nœuds, soit environ 12 km par heure. Le voyage étant prévu pour quatre ans, des quantités considérables de vivres sont embarquées. Chaque navire emporte environ 350 tonneaux de vivres chacune : 5 vaches au pied du grand mât et leur fourrage, une quarantaine de moutons dans le grand canot, 20 cochons entre les canons, 200 volailles en cage sur la dunette… Les deux frégates se partagent près de 1 000 tonnes de matériel : les instruments scientifiques, des caisses pour recueillir les plantes, 28 ancres, des centaines de mètres de cordages, des mâts et des embarcations de rechange. On emporte aussi des objets d’échange pour être monnayés contre des produits frais lors des escales : outils, verroterie, boucles d’oreilles, rubans et galons, miroirs, grelots, médailles à l&#039;effigie du roi...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Musée de la marine - Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir la définition de flûte (bateau) sur Wikipédia.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crtice</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Am%C3%A9nagement_du_bateau&amp;diff=919</id>
		<title>Aménagement du bateau</title>
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		<updated>2025-02-11T10:21:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : /* La Boussole et l&amp;#039;Astrolabe */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== La Boussole et l&#039;Astrolabe ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques images de la Boussole et l&#039;Astrolabe : &#039;&#039;Source : Musée de la marine - Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;&#039;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse La Boussole plan de coupe.jpg|350px|droite|la Boussole]] &lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse voyage autour du monde Astrolabe.jpg|250px|gauche|L&#039;Astrolabe]] &lt;br /&gt;
[[Fichier:Fregates Astrolab et Boussole.jpg |450px|centré|L&#039;Astrolabe et la Boussole]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les questions 7, 8 et 9, voir la dernière image (coupe du navire &#039;La Boussole&#039;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préparation du voyage : Les aliments ==&lt;br /&gt;
Avant toute chose, avant de commencer un voyage d’une telle ampleur, il faut s’occuper des aliments à embarquer mais aussi de la question de leur conservation à bord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup d’aliments ont une capacité de conservation très faible comme le pain : c’est pourquoi Lapérouse fait le choix d’embarquer essentiellement du grain et c’est durant le trajet jusqu’à l’Alaska que Paul Fleuriot de Langle va construire un moulin expérimental pour moudre le grain, ce qui va alléger les marins d’une corvée importante pour disposer de cette nourriture essentielle.Entre les escales, les aliments étaient conservés dans du sel mais celui-ci était nuisible aux dents et à l’intestin car l’eau douce était un bien rare et très précieux, notamment lors d’un voyage au long cours comme celui-ci. C’est pour cela qu’il faut, pour les  explorateurs, trouver des moyens pour conserver la nourriture plus longtemps : avant de commencer son voyage, Lapérouse a pris en priorité des aliments qui ont une bonne conservation. Pour cela, il embarque à bord beaucoup de produits secs comme les biscuits.[[Fichier:Albi musée Laperouse meule.jpg|250px|centré|Meule Musée Lapérouse Albi]]        &lt;br /&gt;
                                                                                                    &lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Blog des étudiants de l&#039;université Champollion, 2016 - Projet Lapérouse&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       &lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : musée Lapérouse d’Albi&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Blog des étudiants de l&#039;université Champollion, 2016 - Projet Lapérouse Partie d’un des moulins expérimental de Fleuriot De Langle, la meule tournante&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un moulin à vent embarqué ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse moulin.jpg|sans_cadre|centré|alt=Moulin à vent embarqué|450px|Moulin à vent embarqué]]&lt;br /&gt;
Source : [https://www.laperouse-france.org/fr/2022/06/le-moulin-a-vent-embarque/ Article sur le site de l&#039;association Lapérouse].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préparation du voyage : les plantes ==&lt;br /&gt;
Au XVIIIe siècle, la médecine tire 80% de ses médicaments du monde végétal et les jardiniers recherchent sans cesse de  nouvelles plantes ornementales. Dans le domaine alimentaire, on espère des découvertes aussi importantes que le caféier ou le cacaoyer. Il est donc nécessaire de rapporter chaque découverte botanique dans les meilleures conditions pour les acclimater et les cultiver. Conserver les plantes en bonne santé tout au long d’une expédition océanique  impose d’installer soigneusement serres et caisses de manière à ce qu’elles soient :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* toujours à l’air et à la lumière,&lt;br /&gt;
* protégées des embruns salés,&lt;br /&gt;
* munies de pieds les isolant du pont lavé chaque jour à l’eau de mer,&lt;br /&gt;
* bien arrimées en cas de gros temps,&lt;br /&gt;
* déplaçables pour ne pas gêner les manœuvres de l’équipage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Jardinier botaniste.jpg|250px|centré|Jardinier Botaniste]]   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reproduction de l&#039;atelier de stockage des plantes à bord des navires pour l&#039;exposition au muséum d&#039;histoire naturelle de Saint-Denis de la Réunion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Muséum d&#039;histoire naturelle de Saint-Denis de la Réunion - dossier pédagogique.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Représentations des paniers et caisses pour recueillir les plantes pendant le voyage, par Duché de Vancy (extrait de &#039;Lapérouse, Voyage autour du Monde&#039;, éditions Thalassa) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse caisses.jpg |250px|gauche|Caisses]]   &lt;br /&gt;
[[Fichier:Extrait Laperouse-voyage-autour-du-monde paniers-caisses.jpg|250px|droite|Paniers Caisses]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La préparation de l’expédition est un exemple de minutie et de rapidité. En moins de cinq mois, deux flûtes vont être transformées en navires d’exploration à la disposition d’une mission scientifique de haut niveau. L’exemple de Cook et Bougainville fait choisir des navires de charge de préférence à des bâtiments de guerre. A dimensions égales, une flûte dispose d’un volume de cale plus important, possède un gréement moins étendu et peu d’artillerie. On attend d’elle non pas une marche supérieure, mais la sûreté à la mer, une bonne manœuvrabilité et de la robustesse. Les deux flûtes choisies sont le Portefaix et l’Autruche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est à Rochefort puis à Brest que les travaux de transformation ont lieu de mars à juin 1785. Après refonte, elles sont désignées sous le terme de frégates et rebaptisées Boussole et Astrolabe. Les emménagements intérieurs sont revus, car habituellement l’état-major d’une flûte est limité à 6 personnes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque navire comporte 3 mâts et 2 ponts, et mesure environ 42 m de long et 9 m de large. La vitesse maximale des frégates est de 6 nœuds, soit environ 12 km par heure. Le voyage étant prévu pour quatre ans, des quantités considérables de vivres sont embarquées. Chaque navire emporte environ 350 tonneaux de vivres chacune : 5 vaches au pied du grand mât et leur fourrage, une quarantaine de moutons dans le grand canot, 20 cochons entre les canons, 200 volailles en cage sur la dunette… Les deux frégates se partagent près de 1 000 tonnes de matériel : les instruments scientifiques, des caisses pour recueillir les plantes, 28 ancres, des centaines de mètres de cordages, des mâts et des embarcations de rechange. On emporte aussi des objets d’échange pour être monnayés contre des produits frais lors des escales : outils, verroterie, boucles d’oreilles, rubans et galons, miroirs, grelots, médailles à l&#039;effigie du roi...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Musée de la marine - Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir la définition de flûte (bateau) sur Wikipédia.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crtice</name></author>
	</entry>
	<entry>
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		<title>Aménagement du bateau</title>
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		<updated>2025-02-11T10:19:18Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : /* La Boussole et l&amp;#039;Astrolabe */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== La Boussole et l&#039;Astrolabe ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques images de la Boussole et l&#039;Astrolabe : &#039;&#039;Source : Musée de la marine - Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;&#039;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse La Boussole plan de coupe.jpg|350px|droite|la Boussole]] &lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse voyage autour du monde Astrolabe.jpg|250px|gauche|L&#039;Astrolabe]] &lt;br /&gt;
[[Fichier:Fregates Astrolab et Boussole.jpg |450px|centré|L&#039;Astrolabe et la Boussole]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préparation du voyage : Les aliments ==&lt;br /&gt;
Avant toute chose, avant de commencer un voyage d’une telle ampleur, il faut s’occuper des aliments à embarquer mais aussi de la question de leur conservation à bord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup d’aliments ont une capacité de conservation très faible comme le pain : c’est pourquoi Lapérouse fait le choix d’embarquer essentiellement du grain et c’est durant le trajet jusqu’à l’Alaska que Paul Fleuriot de Langle va construire un moulin expérimental pour moudre le grain, ce qui va alléger les marins d’une corvée importante pour disposer de cette nourriture essentielle.Entre les escales, les aliments étaient conservés dans du sel mais celui-ci était nuisible aux dents et à l’intestin car l’eau douce était un bien rare et très précieux, notamment lors d’un voyage au long cours comme celui-ci. C’est pour cela qu’il faut, pour les  explorateurs, trouver des moyens pour conserver la nourriture plus longtemps : avant de commencer son voyage, Lapérouse a pris en priorité des aliments qui ont une bonne conservation. Pour cela, il embarque à bord beaucoup de produits secs comme les biscuits.[[Fichier:Albi musée Laperouse meule.jpg|250px|centré|Meule Musée Lapérouse Albi]]        &lt;br /&gt;
                                                                                                    &lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Blog des étudiants de l&#039;université Champollion, 2016 - Projet Lapérouse&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       &lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : musée Lapérouse d’Albi&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Blog des étudiants de l&#039;université Champollion, 2016 - Projet Lapérouse Partie d’un des moulins expérimental de Fleuriot De Langle, la meule tournante&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un moulin à vent embarqué ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse moulin.jpg|sans_cadre|centré|alt=Moulin à vent embarqué|450px|Moulin à vent embarqué]]&lt;br /&gt;
Source : [https://www.laperouse-france.org/fr/2022/06/le-moulin-a-vent-embarque/ Article sur le site de l&#039;association Lapérouse].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préparation du voyage : les plantes ==&lt;br /&gt;
Au XVIIIe siècle, la médecine tire 80% de ses médicaments du monde végétal et les jardiniers recherchent sans cesse de  nouvelles plantes ornementales. Dans le domaine alimentaire, on espère des découvertes aussi importantes que le caféier ou le cacaoyer. Il est donc nécessaire de rapporter chaque découverte botanique dans les meilleures conditions pour les acclimater et les cultiver. Conserver les plantes en bonne santé tout au long d’une expédition océanique  impose d’installer soigneusement serres et caisses de manière à ce qu’elles soient :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* toujours à l’air et à la lumière,&lt;br /&gt;
* protégées des embruns salés,&lt;br /&gt;
* munies de pieds les isolant du pont lavé chaque jour à l’eau de mer,&lt;br /&gt;
* bien arrimées en cas de gros temps,&lt;br /&gt;
* déplaçables pour ne pas gêner les manœuvres de l’équipage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Jardinier botaniste.jpg|250px|centré|Jardinier Botaniste]]   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reproduction de l&#039;atelier de stockage des plantes à bord des navires pour l&#039;exposition au muséum d&#039;histoire naturelle de Saint-Denis de la Réunion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Muséum d&#039;histoire naturelle de Saint-Denis de la Réunion - dossier pédagogique.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Représentations des paniers et caisses pour recueillir les plantes pendant le voyage, par Duché de Vancy (extrait de &#039;Lapérouse, Voyage autour du Monde&#039;, éditions Thalassa) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse caisses.jpg |250px|gauche|Caisses]]   &lt;br /&gt;
[[Fichier:Extrait Laperouse-voyage-autour-du-monde paniers-caisses.jpg|250px|droite|Paniers Caisses]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La préparation de l’expédition est un exemple de minutie et de rapidité. En moins de cinq mois, deux flûtes vont être transformées en navires d’exploration à la disposition d’une mission scientifique de haut niveau. L’exemple de Cook et Bougainville fait choisir des navires de charge de préférence à des bâtiments de guerre. A dimensions égales, une flûte dispose d’un volume de cale plus important, possède un gréement moins étendu et peu d’artillerie. On attend d’elle non pas une marche supérieure, mais la sûreté à la mer, une bonne manœuvrabilité et de la robustesse. Les deux flûtes choisies sont le Portefaix et l’Autruche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est à Rochefort puis à Brest que les travaux de transformation ont lieu de mars à juin 1785. Après refonte, elles sont désignées sous le terme de frégates et rebaptisées Boussole et Astrolabe. Les emménagements intérieurs sont revus, car habituellement l’état-major d’une flûte est limité à 6 personnes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque navire comporte 3 mâts et 2 ponts, et mesure environ 42 m de long et 9 m de large. La vitesse maximale des frégates est de 6 nœuds, soit environ 12 km par heure. Le voyage étant prévu pour quatre ans, des quantités considérables de vivres sont embarquées. Chaque navire emporte environ 350 tonneaux de vivres chacune : 5 vaches au pied du grand mât et leur fourrage, une quarantaine de moutons dans le grand canot, 20 cochons entre les canons, 200 volailles en cage sur la dunette… Les deux frégates se partagent près de 1 000 tonnes de matériel : les instruments scientifiques, des caisses pour recueillir les plantes, 28 ancres, des centaines de mètres de cordages, des mâts et des embarcations de rechange. On emporte aussi des objets d’échange pour être monnayés contre des produits frais lors des escales : outils, verroterie, boucles d’oreilles, rubans et galons, miroirs, grelots, médailles à l&#039;effigie du roi...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Musée de la marine - Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir la définition de flûte (bateau) sur Wikipédia.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crtice</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Am%C3%A9nagement_du_bateau&amp;diff=917</id>
		<title>Aménagement du bateau</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Am%C3%A9nagement_du_bateau&amp;diff=917"/>
		<updated>2025-02-11T10:18:55Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : /* La Boussole et l&amp;#039;Astrolabe */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== La Boussole et l&#039;Astrolabe ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques images de la Boussole et l&#039;Astrolabe : &#039;&#039;Source : Musée de la marine - Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse voyage autour du monde Astrolabe.jpg|250px|gauche|L&#039;Astrolabe]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Fregates Astrolab et Boussole.jpg |450px|centré|L&#039;Astrolabe et la Boussole]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse La Boussole plan de coupe.jpg|350px|droite|la Boussole]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préparation du voyage : Les aliments ==&lt;br /&gt;
Avant toute chose, avant de commencer un voyage d’une telle ampleur, il faut s’occuper des aliments à embarquer mais aussi de la question de leur conservation à bord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup d’aliments ont une capacité de conservation très faible comme le pain : c’est pourquoi Lapérouse fait le choix d’embarquer essentiellement du grain et c’est durant le trajet jusqu’à l’Alaska que Paul Fleuriot de Langle va construire un moulin expérimental pour moudre le grain, ce qui va alléger les marins d’une corvée importante pour disposer de cette nourriture essentielle.Entre les escales, les aliments étaient conservés dans du sel mais celui-ci était nuisible aux dents et à l’intestin car l’eau douce était un bien rare et très précieux, notamment lors d’un voyage au long cours comme celui-ci. C’est pour cela qu’il faut, pour les  explorateurs, trouver des moyens pour conserver la nourriture plus longtemps : avant de commencer son voyage, Lapérouse a pris en priorité des aliments qui ont une bonne conservation. Pour cela, il embarque à bord beaucoup de produits secs comme les biscuits.[[Fichier:Albi musée Laperouse meule.jpg|250px|centré|Meule Musée Lapérouse Albi]]        &lt;br /&gt;
                                                                                                    &lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Blog des étudiants de l&#039;université Champollion, 2016 - Projet Lapérouse&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       &lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : musée Lapérouse d’Albi&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Blog des étudiants de l&#039;université Champollion, 2016 - Projet Lapérouse Partie d’un des moulins expérimental de Fleuriot De Langle, la meule tournante&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un moulin à vent embarqué ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse moulin.jpg|sans_cadre|centré|alt=Moulin à vent embarqué|450px|Moulin à vent embarqué]]&lt;br /&gt;
Source : [https://www.laperouse-france.org/fr/2022/06/le-moulin-a-vent-embarque/ Article sur le site de l&#039;association Lapérouse].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préparation du voyage : les plantes ==&lt;br /&gt;
Au XVIIIe siècle, la médecine tire 80% de ses médicaments du monde végétal et les jardiniers recherchent sans cesse de  nouvelles plantes ornementales. Dans le domaine alimentaire, on espère des découvertes aussi importantes que le caféier ou le cacaoyer. Il est donc nécessaire de rapporter chaque découverte botanique dans les meilleures conditions pour les acclimater et les cultiver. Conserver les plantes en bonne santé tout au long d’une expédition océanique  impose d’installer soigneusement serres et caisses de manière à ce qu’elles soient :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* toujours à l’air et à la lumière,&lt;br /&gt;
* protégées des embruns salés,&lt;br /&gt;
* munies de pieds les isolant du pont lavé chaque jour à l’eau de mer,&lt;br /&gt;
* bien arrimées en cas de gros temps,&lt;br /&gt;
* déplaçables pour ne pas gêner les manœuvres de l’équipage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Jardinier botaniste.jpg|250px|centré|Jardinier Botaniste]]   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reproduction de l&#039;atelier de stockage des plantes à bord des navires pour l&#039;exposition au muséum d&#039;histoire naturelle de Saint-Denis de la Réunion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Muséum d&#039;histoire naturelle de Saint-Denis de la Réunion - dossier pédagogique.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Représentations des paniers et caisses pour recueillir les plantes pendant le voyage, par Duché de Vancy (extrait de &#039;Lapérouse, Voyage autour du Monde&#039;, éditions Thalassa) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse caisses.jpg |250px|gauche|Caisses]]   &lt;br /&gt;
[[Fichier:Extrait Laperouse-voyage-autour-du-monde paniers-caisses.jpg|250px|droite|Paniers Caisses]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La préparation de l’expédition est un exemple de minutie et de rapidité. En moins de cinq mois, deux flûtes vont être transformées en navires d’exploration à la disposition d’une mission scientifique de haut niveau. L’exemple de Cook et Bougainville fait choisir des navires de charge de préférence à des bâtiments de guerre. A dimensions égales, une flûte dispose d’un volume de cale plus important, possède un gréement moins étendu et peu d’artillerie. On attend d’elle non pas une marche supérieure, mais la sûreté à la mer, une bonne manœuvrabilité et de la robustesse. Les deux flûtes choisies sont le Portefaix et l’Autruche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est à Rochefort puis à Brest que les travaux de transformation ont lieu de mars à juin 1785. Après refonte, elles sont désignées sous le terme de frégates et rebaptisées Boussole et Astrolabe. Les emménagements intérieurs sont revus, car habituellement l’état-major d’une flûte est limité à 6 personnes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque navire comporte 3 mâts et 2 ponts, et mesure environ 42 m de long et 9 m de large. La vitesse maximale des frégates est de 6 nœuds, soit environ 12 km par heure. Le voyage étant prévu pour quatre ans, des quantités considérables de vivres sont embarquées. Chaque navire emporte environ 350 tonneaux de vivres chacune : 5 vaches au pied du grand mât et leur fourrage, une quarantaine de moutons dans le grand canot, 20 cochons entre les canons, 200 volailles en cage sur la dunette… Les deux frégates se partagent près de 1 000 tonnes de matériel : les instruments scientifiques, des caisses pour recueillir les plantes, 28 ancres, des centaines de mètres de cordages, des mâts et des embarcations de rechange. On emporte aussi des objets d’échange pour être monnayés contre des produits frais lors des escales : outils, verroterie, boucles d’oreilles, rubans et galons, miroirs, grelots, médailles à l&#039;effigie du roi...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Musée de la marine - Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir la définition de flûte (bateau) sur Wikipédia.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crtice</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Am%C3%A9nagement_du_bateau&amp;diff=916</id>
		<title>Aménagement du bateau</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Am%C3%A9nagement_du_bateau&amp;diff=916"/>
		<updated>2025-02-11T10:16:41Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : /* La Boussole et l&amp;#039;Astrolabe */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== La Boussole et l&#039;Astrolabe ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques images de la Boussole et l&#039;Astrolabe : &#039;&#039;Source : Musée de la marine - Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse voyage autour du monde Astrolabe.jpg|250px|gauche|L&#039;Astrolabe]] &lt;br /&gt;
[[Fichier:Fregates Astrolab et Boussole.jpg |450px|centré|L&#039;Astrolabe et la Boussole]] &lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse La Boussole plan de coupe.jpg|350px|droite|la Boussole]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préparation du voyage : Les aliments ==&lt;br /&gt;
Avant toute chose, avant de commencer un voyage d’une telle ampleur, il faut s’occuper des aliments à embarquer mais aussi de la question de leur conservation à bord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup d’aliments ont une capacité de conservation très faible comme le pain : c’est pourquoi Lapérouse fait le choix d’embarquer essentiellement du grain et c’est durant le trajet jusqu’à l’Alaska que Paul Fleuriot de Langle va construire un moulin expérimental pour moudre le grain, ce qui va alléger les marins d’une corvée importante pour disposer de cette nourriture essentielle.Entre les escales, les aliments étaient conservés dans du sel mais celui-ci était nuisible aux dents et à l’intestin car l’eau douce était un bien rare et très précieux, notamment lors d’un voyage au long cours comme celui-ci. C’est pour cela qu’il faut, pour les  explorateurs, trouver des moyens pour conserver la nourriture plus longtemps : avant de commencer son voyage, Lapérouse a pris en priorité des aliments qui ont une bonne conservation. Pour cela, il embarque à bord beaucoup de produits secs comme les biscuits.[[Fichier:Albi musée Laperouse meule.jpg|250px|centré|Meule Musée Lapérouse Albi]]        &lt;br /&gt;
                                                                                                    &lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Blog des étudiants de l&#039;université Champollion, 2016 - Projet Lapérouse&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       &lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : musée Lapérouse d’Albi&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Blog des étudiants de l&#039;université Champollion, 2016 - Projet Lapérouse Partie d’un des moulins expérimental de Fleuriot De Langle, la meule tournante&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un moulin à vent embarqué ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse moulin.jpg|sans_cadre|centré|alt=Moulin à vent embarqué|450px|Moulin à vent embarqué]]&lt;br /&gt;
Source : [https://www.laperouse-france.org/fr/2022/06/le-moulin-a-vent-embarque/ Article sur le site de l&#039;association Lapérouse].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préparation du voyage : les plantes ==&lt;br /&gt;
Au XVIIIe siècle, la médecine tire 80% de ses médicaments du monde végétal et les jardiniers recherchent sans cesse de  nouvelles plantes ornementales. Dans le domaine alimentaire, on espère des découvertes aussi importantes que le caféier ou le cacaoyer. Il est donc nécessaire de rapporter chaque découverte botanique dans les meilleures conditions pour les acclimater et les cultiver. Conserver les plantes en bonne santé tout au long d’une expédition océanique  impose d’installer soigneusement serres et caisses de manière à ce qu’elles soient :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* toujours à l’air et à la lumière,&lt;br /&gt;
* protégées des embruns salés,&lt;br /&gt;
* munies de pieds les isolant du pont lavé chaque jour à l’eau de mer,&lt;br /&gt;
* bien arrimées en cas de gros temps,&lt;br /&gt;
* déplaçables pour ne pas gêner les manœuvres de l’équipage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Jardinier botaniste.jpg|250px|centré|Jardinier Botaniste]]   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reproduction de l&#039;atelier de stockage des plantes à bord des navires pour l&#039;exposition au muséum d&#039;histoire naturelle de Saint-Denis de la Réunion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Muséum d&#039;histoire naturelle de Saint-Denis de la Réunion - dossier pédagogique.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Représentations des paniers et caisses pour recueillir les plantes pendant le voyage, par Duché de Vancy (extrait de &#039;Lapérouse, Voyage autour du Monde&#039;, éditions Thalassa) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse caisses.jpg |250px|gauche|Caisses]]   &lt;br /&gt;
[[Fichier:Extrait Laperouse-voyage-autour-du-monde paniers-caisses.jpg|250px|droite|Paniers Caisses]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La préparation de l’expédition est un exemple de minutie et de rapidité. En moins de cinq mois, deux flûtes vont être transformées en navires d’exploration à la disposition d’une mission scientifique de haut niveau. L’exemple de Cook et Bougainville fait choisir des navires de charge de préférence à des bâtiments de guerre. A dimensions égales, une flûte dispose d’un volume de cale plus important, possède un gréement moins étendu et peu d’artillerie. On attend d’elle non pas une marche supérieure, mais la sûreté à la mer, une bonne manœuvrabilité et de la robustesse. Les deux flûtes choisies sont le Portefaix et l’Autruche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est à Rochefort puis à Brest que les travaux de transformation ont lieu de mars à juin 1785. Après refonte, elles sont désignées sous le terme de frégates et rebaptisées Boussole et Astrolabe. Les emménagements intérieurs sont revus, car habituellement l’état-major d’une flûte est limité à 6 personnes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque navire comporte 3 mâts et 2 ponts, et mesure environ 42 m de long et 9 m de large. La vitesse maximale des frégates est de 6 nœuds, soit environ 12 km par heure. Le voyage étant prévu pour quatre ans, des quantités considérables de vivres sont embarquées. Chaque navire emporte environ 350 tonneaux de vivres chacune : 5 vaches au pied du grand mât et leur fourrage, une quarantaine de moutons dans le grand canot, 20 cochons entre les canons, 200 volailles en cage sur la dunette… Les deux frégates se partagent près de 1 000 tonnes de matériel : les instruments scientifiques, des caisses pour recueillir les plantes, 28 ancres, des centaines de mètres de cordages, des mâts et des embarcations de rechange. On emporte aussi des objets d’échange pour être monnayés contre des produits frais lors des escales : outils, verroterie, boucles d’oreilles, rubans et galons, miroirs, grelots, médailles à l&#039;effigie du roi...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Musée de la marine - Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir la définition de flûte (bateau) sur Wikipédia.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crtice</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Am%C3%A9nagement_du_bateau&amp;diff=915</id>
		<title>Aménagement du bateau</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Am%C3%A9nagement_du_bateau&amp;diff=915"/>
		<updated>2025-02-11T10:15:56Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : /* La Boussole et l&amp;#039;Astrolabe */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== La Boussole et l&#039;Astrolabe ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques images de la Boussole et l&#039;Astrolabe : &#039;&#039;Source : Musée de la marine - Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;&#039;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse voyage autour du monde Astrolabe.jpg|250px|gauche|L&#039;Astrolabe]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Fregates Astrolab et Boussole.jpg |450px|centré|L&#039;Astrolabe et la Boussole]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse La Boussole plan de coupe.jpg|350px|droite|la Boussole]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préparation du voyage : Les aliments ==&lt;br /&gt;
Avant toute chose, avant de commencer un voyage d’une telle ampleur, il faut s’occuper des aliments à embarquer mais aussi de la question de leur conservation à bord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup d’aliments ont une capacité de conservation très faible comme le pain : c’est pourquoi Lapérouse fait le choix d’embarquer essentiellement du grain et c’est durant le trajet jusqu’à l’Alaska que Paul Fleuriot de Langle va construire un moulin expérimental pour moudre le grain, ce qui va alléger les marins d’une corvée importante pour disposer de cette nourriture essentielle.Entre les escales, les aliments étaient conservés dans du sel mais celui-ci était nuisible aux dents et à l’intestin car l’eau douce était un bien rare et très précieux, notamment lors d’un voyage au long cours comme celui-ci. C’est pour cela qu’il faut, pour les  explorateurs, trouver des moyens pour conserver la nourriture plus longtemps : avant de commencer son voyage, Lapérouse a pris en priorité des aliments qui ont une bonne conservation. Pour cela, il embarque à bord beaucoup de produits secs comme les biscuits.[[Fichier:Albi musée Laperouse meule.jpg|250px|centré|Meule Musée Lapérouse Albi]]        &lt;br /&gt;
                                                                                                    &lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Blog des étudiants de l&#039;université Champollion, 2016 - Projet Lapérouse&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       &lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : musée Lapérouse d’Albi&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Blog des étudiants de l&#039;université Champollion, 2016 - Projet Lapérouse Partie d’un des moulins expérimental de Fleuriot De Langle, la meule tournante&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un moulin à vent embarqué ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse moulin.jpg|sans_cadre|centré|alt=Moulin à vent embarqué|450px|Moulin à vent embarqué]]&lt;br /&gt;
Source : [https://www.laperouse-france.org/fr/2022/06/le-moulin-a-vent-embarque/ Article sur le site de l&#039;association Lapérouse].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préparation du voyage : les plantes ==&lt;br /&gt;
Au XVIIIe siècle, la médecine tire 80% de ses médicaments du monde végétal et les jardiniers recherchent sans cesse de  nouvelles plantes ornementales. Dans le domaine alimentaire, on espère des découvertes aussi importantes que le caféier ou le cacaoyer. Il est donc nécessaire de rapporter chaque découverte botanique dans les meilleures conditions pour les acclimater et les cultiver. Conserver les plantes en bonne santé tout au long d’une expédition océanique  impose d’installer soigneusement serres et caisses de manière à ce qu’elles soient :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* toujours à l’air et à la lumière,&lt;br /&gt;
* protégées des embruns salés,&lt;br /&gt;
* munies de pieds les isolant du pont lavé chaque jour à l’eau de mer,&lt;br /&gt;
* bien arrimées en cas de gros temps,&lt;br /&gt;
* déplaçables pour ne pas gêner les manœuvres de l’équipage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Jardinier botaniste.jpg|250px|centré|Jardinier Botaniste]]   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reproduction de l&#039;atelier de stockage des plantes à bord des navires pour l&#039;exposition au muséum d&#039;histoire naturelle de Saint-Denis de la Réunion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Muséum d&#039;histoire naturelle de Saint-Denis de la Réunion - dossier pédagogique.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Représentations des paniers et caisses pour recueillir les plantes pendant le voyage, par Duché de Vancy (extrait de &#039;Lapérouse, Voyage autour du Monde&#039;, éditions Thalassa) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse caisses.jpg |250px|gauche|Caisses]]   &lt;br /&gt;
[[Fichier:Extrait Laperouse-voyage-autour-du-monde paniers-caisses.jpg|250px|droite|Paniers Caisses]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La préparation de l’expédition est un exemple de minutie et de rapidité. En moins de cinq mois, deux flûtes vont être transformées en navires d’exploration à la disposition d’une mission scientifique de haut niveau. L’exemple de Cook et Bougainville fait choisir des navires de charge de préférence à des bâtiments de guerre. A dimensions égales, une flûte dispose d’un volume de cale plus important, possède un gréement moins étendu et peu d’artillerie. On attend d’elle non pas une marche supérieure, mais la sûreté à la mer, une bonne manœuvrabilité et de la robustesse. Les deux flûtes choisies sont le Portefaix et l’Autruche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est à Rochefort puis à Brest que les travaux de transformation ont lieu de mars à juin 1785. Après refonte, elles sont désignées sous le terme de frégates et rebaptisées Boussole et Astrolabe. Les emménagements intérieurs sont revus, car habituellement l’état-major d’une flûte est limité à 6 personnes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque navire comporte 3 mâts et 2 ponts, et mesure environ 42 m de long et 9 m de large. La vitesse maximale des frégates est de 6 nœuds, soit environ 12 km par heure. Le voyage étant prévu pour quatre ans, des quantités considérables de vivres sont embarquées. Chaque navire emporte environ 350 tonneaux de vivres chacune : 5 vaches au pied du grand mât et leur fourrage, une quarantaine de moutons dans le grand canot, 20 cochons entre les canons, 200 volailles en cage sur la dunette… Les deux frégates se partagent près de 1 000 tonnes de matériel : les instruments scientifiques, des caisses pour recueillir les plantes, 28 ancres, des centaines de mètres de cordages, des mâts et des embarcations de rechange. On emporte aussi des objets d’échange pour être monnayés contre des produits frais lors des escales : outils, verroterie, boucles d’oreilles, rubans et galons, miroirs, grelots, médailles à l&#039;effigie du roi...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Musée de la marine - Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir la définition de flûte (bateau) sur Wikipédia.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crtice</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Am%C3%A9nagement_du_bateau&amp;diff=914</id>
		<title>Aménagement du bateau</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Am%C3%A9nagement_du_bateau&amp;diff=914"/>
		<updated>2025-02-11T10:11:14Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : /* Un moulin à vent embarqué */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== La Boussole et l&#039;Astrolabe ==&lt;br /&gt;
La Boussole en coupe : Pour répondre aux questions, lisez attentivement tous les documents ci-dessous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques images de la Boussole et l&#039;Astrolabe : &#039;&#039;Source : Musée de la marine - Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Questions 7, 8 et 9 : La Boussole.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre vue : une image à télécharger avec les questions n°7 à 9 en images.[[Fichier:Laperouse La Boussole plan de coupe.jpg|350px|droite|la Boussole]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse voyage autour du monde Astrolabe.jpg|250px|gauche|L&#039;Astrolabe]] &lt;br /&gt;
[[Fichier:Fregates Astrolab et Boussole.jpg |450px|centré|L&#039;Astrolabe et la Boussole]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préparation du voyage : Les aliments ==&lt;br /&gt;
Avant toute chose, avant de commencer un voyage d’une telle ampleur, il faut s’occuper des aliments à embarquer mais aussi de la question de leur conservation à bord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup d’aliments ont une capacité de conservation très faible comme le pain : c’est pourquoi Lapérouse fait le choix d’embarquer essentiellement du grain et c’est durant le trajet jusqu’à l’Alaska que Paul Fleuriot de Langle va construire un moulin expérimental pour moudre le grain, ce qui va alléger les marins d’une corvée importante pour disposer de cette nourriture essentielle.Entre les escales, les aliments étaient conservés dans du sel mais celui-ci était nuisible aux dents et à l’intestin car l’eau douce était un bien rare et très précieux, notamment lors d’un voyage au long cours comme celui-ci. C’est pour cela qu’il faut, pour les  explorateurs, trouver des moyens pour conserver la nourriture plus longtemps : avant de commencer son voyage, Lapérouse a pris en priorité des aliments qui ont une bonne conservation. Pour cela, il embarque à bord beaucoup de produits secs comme les biscuits.[[Fichier:Albi musée Laperouse meule.jpg|250px|centré|Meule Musée Lapérouse Albi]]        &lt;br /&gt;
                                                                                                    &lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Blog des étudiants de l&#039;université Champollion, 2016 - Projet Lapérouse&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       &lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : musée Lapérouse d’Albi&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Blog des étudiants de l&#039;université Champollion, 2016 - Projet Lapérouse Partie d’un des moulins expérimental de Fleuriot De Langle, la meule tournante&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un moulin à vent embarqué ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse moulin.jpg|sans_cadre|centré|alt=Moulin à vent embarqué|450px|Moulin à vent embarqué]]&lt;br /&gt;
Source : [https://www.laperouse-france.org/fr/2022/06/le-moulin-a-vent-embarque/ Article sur le site de l&#039;association Lapérouse].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préparation du voyage : les plantes ==&lt;br /&gt;
Au XVIIIe siècle, la médecine tire 80% de ses médicaments du monde végétal et les jardiniers recherchent sans cesse de  nouvelles plantes ornementales. Dans le domaine alimentaire, on espère des découvertes aussi importantes que le caféier ou le cacaoyer. Il est donc nécessaire de rapporter chaque découverte botanique dans les meilleures conditions pour les acclimater et les cultiver. Conserver les plantes en bonne santé tout au long d’une expédition océanique  impose d’installer soigneusement serres et caisses de manière à ce qu’elles soient :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* toujours à l’air et à la lumière,&lt;br /&gt;
* protégées des embruns salés,&lt;br /&gt;
* munies de pieds les isolant du pont lavé chaque jour à l’eau de mer,&lt;br /&gt;
* bien arrimées en cas de gros temps,&lt;br /&gt;
* déplaçables pour ne pas gêner les manœuvres de l’équipage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Jardinier botaniste.jpg|250px|centré|Jardinier Botaniste]]   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reproduction de l&#039;atelier de stockage des plantes à bord des navires pour l&#039;exposition au muséum d&#039;histoire naturelle de Saint-Denis de la Réunion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Muséum d&#039;histoire naturelle de Saint-Denis de la Réunion - dossier pédagogique.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Représentations des paniers et caisses pour recueillir les plantes pendant le voyage, par Duché de Vancy (extrait de &#039;Lapérouse, Voyage autour du Monde&#039;, éditions Thalassa) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse caisses.jpg |250px|gauche|Caisses]]   &lt;br /&gt;
[[Fichier:Extrait Laperouse-voyage-autour-du-monde paniers-caisses.jpg|250px|droite|Paniers Caisses]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La préparation de l’expédition est un exemple de minutie et de rapidité. En moins de cinq mois, deux flûtes vont être transformées en navires d’exploration à la disposition d’une mission scientifique de haut niveau. L’exemple de Cook et Bougainville fait choisir des navires de charge de préférence à des bâtiments de guerre. A dimensions égales, une flûte dispose d’un volume de cale plus important, possède un gréement moins étendu et peu d’artillerie. On attend d’elle non pas une marche supérieure, mais la sûreté à la mer, une bonne manœuvrabilité et de la robustesse. Les deux flûtes choisies sont le Portefaix et l’Autruche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est à Rochefort puis à Brest que les travaux de transformation ont lieu de mars à juin 1785. Après refonte, elles sont désignées sous le terme de frégates et rebaptisées Boussole et Astrolabe. Les emménagements intérieurs sont revus, car habituellement l’état-major d’une flûte est limité à 6 personnes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque navire comporte 3 mâts et 2 ponts, et mesure environ 42 m de long et 9 m de large. La vitesse maximale des frégates est de 6 nœuds, soit environ 12 km par heure. Le voyage étant prévu pour quatre ans, des quantités considérables de vivres sont embarquées. Chaque navire emporte environ 350 tonneaux de vivres chacune : 5 vaches au pied du grand mât et leur fourrage, une quarantaine de moutons dans le grand canot, 20 cochons entre les canons, 200 volailles en cage sur la dunette… Les deux frégates se partagent près de 1 000 tonnes de matériel : les instruments scientifiques, des caisses pour recueillir les plantes, 28 ancres, des centaines de mètres de cordages, des mâts et des embarcations de rechange. On emporte aussi des objets d’échange pour être monnayés contre des produits frais lors des escales : outils, verroterie, boucles d’oreilles, rubans et galons, miroirs, grelots, médailles à l&#039;effigie du roi...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Musée de la marine - Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir la définition de flûte (bateau) sur Wikipédia.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crtice</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Am%C3%A9nagement_du_bateau&amp;diff=913</id>
		<title>Aménagement du bateau</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Am%C3%A9nagement_du_bateau&amp;diff=913"/>
		<updated>2025-02-11T10:11:01Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : /* Un moulin à vent embarqué */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== La Boussole et l&#039;Astrolabe ==&lt;br /&gt;
La Boussole en coupe : Pour répondre aux questions, lisez attentivement tous les documents ci-dessous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques images de la Boussole et l&#039;Astrolabe : &#039;&#039;Source : Musée de la marine - Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Questions 7, 8 et 9 : La Boussole.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre vue : une image à télécharger avec les questions n°7 à 9 en images.[[Fichier:Laperouse La Boussole plan de coupe.jpg|350px|droite|la Boussole]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse voyage autour du monde Astrolabe.jpg|250px|gauche|L&#039;Astrolabe]] &lt;br /&gt;
[[Fichier:Fregates Astrolab et Boussole.jpg |450px|centré|L&#039;Astrolabe et la Boussole]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préparation du voyage : Les aliments ==&lt;br /&gt;
Avant toute chose, avant de commencer un voyage d’une telle ampleur, il faut s’occuper des aliments à embarquer mais aussi de la question de leur conservation à bord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup d’aliments ont une capacité de conservation très faible comme le pain : c’est pourquoi Lapérouse fait le choix d’embarquer essentiellement du grain et c’est durant le trajet jusqu’à l’Alaska que Paul Fleuriot de Langle va construire un moulin expérimental pour moudre le grain, ce qui va alléger les marins d’une corvée importante pour disposer de cette nourriture essentielle.Entre les escales, les aliments étaient conservés dans du sel mais celui-ci était nuisible aux dents et à l’intestin car l’eau douce était un bien rare et très précieux, notamment lors d’un voyage au long cours comme celui-ci. C’est pour cela qu’il faut, pour les  explorateurs, trouver des moyens pour conserver la nourriture plus longtemps : avant de commencer son voyage, Lapérouse a pris en priorité des aliments qui ont une bonne conservation. Pour cela, il embarque à bord beaucoup de produits secs comme les biscuits.[[Fichier:Albi musée Laperouse meule.jpg|250px|centré|Meule Musée Lapérouse Albi]]        &lt;br /&gt;
                                                                                                    &lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Blog des étudiants de l&#039;université Champollion, 2016 - Projet Lapérouse&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       &lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : musée Lapérouse d’Albi&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Blog des étudiants de l&#039;université Champollion, 2016 - Projet Lapérouse Partie d’un des moulins expérimental de Fleuriot De Langle, la meule tournante&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un moulin à vent embarqué ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse moulin.jpg|sans_cadre|centré|alt=Moulin à vent embarqué|150px|Moulin à vent embarqué]]&lt;br /&gt;
Source : [https://www.laperouse-france.org/fr/2022/06/le-moulin-a-vent-embarque/ Article sur le site de l&#039;association Lapérouse].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préparation du voyage : les plantes ==&lt;br /&gt;
Au XVIIIe siècle, la médecine tire 80% de ses médicaments du monde végétal et les jardiniers recherchent sans cesse de  nouvelles plantes ornementales. Dans le domaine alimentaire, on espère des découvertes aussi importantes que le caféier ou le cacaoyer. Il est donc nécessaire de rapporter chaque découverte botanique dans les meilleures conditions pour les acclimater et les cultiver. Conserver les plantes en bonne santé tout au long d’une expédition océanique  impose d’installer soigneusement serres et caisses de manière à ce qu’elles soient :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* toujours à l’air et à la lumière,&lt;br /&gt;
* protégées des embruns salés,&lt;br /&gt;
* munies de pieds les isolant du pont lavé chaque jour à l’eau de mer,&lt;br /&gt;
* bien arrimées en cas de gros temps,&lt;br /&gt;
* déplaçables pour ne pas gêner les manœuvres de l’équipage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Jardinier botaniste.jpg|250px|centré|Jardinier Botaniste]]   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reproduction de l&#039;atelier de stockage des plantes à bord des navires pour l&#039;exposition au muséum d&#039;histoire naturelle de Saint-Denis de la Réunion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Muséum d&#039;histoire naturelle de Saint-Denis de la Réunion - dossier pédagogique.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Représentations des paniers et caisses pour recueillir les plantes pendant le voyage, par Duché de Vancy (extrait de &#039;Lapérouse, Voyage autour du Monde&#039;, éditions Thalassa) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse caisses.jpg |250px|gauche|Caisses]]   &lt;br /&gt;
[[Fichier:Extrait Laperouse-voyage-autour-du-monde paniers-caisses.jpg|250px|droite|Paniers Caisses]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La préparation de l’expédition est un exemple de minutie et de rapidité. En moins de cinq mois, deux flûtes vont être transformées en navires d’exploration à la disposition d’une mission scientifique de haut niveau. L’exemple de Cook et Bougainville fait choisir des navires de charge de préférence à des bâtiments de guerre. A dimensions égales, une flûte dispose d’un volume de cale plus important, possède un gréement moins étendu et peu d’artillerie. On attend d’elle non pas une marche supérieure, mais la sûreté à la mer, une bonne manœuvrabilité et de la robustesse. Les deux flûtes choisies sont le Portefaix et l’Autruche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est à Rochefort puis à Brest que les travaux de transformation ont lieu de mars à juin 1785. Après refonte, elles sont désignées sous le terme de frégates et rebaptisées Boussole et Astrolabe. Les emménagements intérieurs sont revus, car habituellement l’état-major d’une flûte est limité à 6 personnes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque navire comporte 3 mâts et 2 ponts, et mesure environ 42 m de long et 9 m de large. La vitesse maximale des frégates est de 6 nœuds, soit environ 12 km par heure. Le voyage étant prévu pour quatre ans, des quantités considérables de vivres sont embarquées. Chaque navire emporte environ 350 tonneaux de vivres chacune : 5 vaches au pied du grand mât et leur fourrage, une quarantaine de moutons dans le grand canot, 20 cochons entre les canons, 200 volailles en cage sur la dunette… Les deux frégates se partagent près de 1 000 tonnes de matériel : les instruments scientifiques, des caisses pour recueillir les plantes, 28 ancres, des centaines de mètres de cordages, des mâts et des embarcations de rechange. On emporte aussi des objets d’échange pour être monnayés contre des produits frais lors des escales : outils, verroterie, boucles d’oreilles, rubans et galons, miroirs, grelots, médailles à l&#039;effigie du roi...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Musée de la marine - Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir la définition de flûte (bateau) sur Wikipédia.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crtice</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Am%C3%A9nagement_du_bateau&amp;diff=912</id>
		<title>Aménagement du bateau</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Am%C3%A9nagement_du_bateau&amp;diff=912"/>
		<updated>2025-02-11T10:10:48Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : /* Un moulin à vent embarqué */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== La Boussole et l&#039;Astrolabe ==&lt;br /&gt;
La Boussole en coupe : Pour répondre aux questions, lisez attentivement tous les documents ci-dessous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques images de la Boussole et l&#039;Astrolabe : &#039;&#039;Source : Musée de la marine - Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Questions 7, 8 et 9 : La Boussole.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre vue : une image à télécharger avec les questions n°7 à 9 en images.[[Fichier:Laperouse La Boussole plan de coupe.jpg|350px|droite|la Boussole]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse voyage autour du monde Astrolabe.jpg|250px|gauche|L&#039;Astrolabe]] &lt;br /&gt;
[[Fichier:Fregates Astrolab et Boussole.jpg |450px|centré|L&#039;Astrolabe et la Boussole]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préparation du voyage : Les aliments ==&lt;br /&gt;
Avant toute chose, avant de commencer un voyage d’une telle ampleur, il faut s’occuper des aliments à embarquer mais aussi de la question de leur conservation à bord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup d’aliments ont une capacité de conservation très faible comme le pain : c’est pourquoi Lapérouse fait le choix d’embarquer essentiellement du grain et c’est durant le trajet jusqu’à l’Alaska que Paul Fleuriot de Langle va construire un moulin expérimental pour moudre le grain, ce qui va alléger les marins d’une corvée importante pour disposer de cette nourriture essentielle.Entre les escales, les aliments étaient conservés dans du sel mais celui-ci était nuisible aux dents et à l’intestin car l’eau douce était un bien rare et très précieux, notamment lors d’un voyage au long cours comme celui-ci. C’est pour cela qu’il faut, pour les  explorateurs, trouver des moyens pour conserver la nourriture plus longtemps : avant de commencer son voyage, Lapérouse a pris en priorité des aliments qui ont une bonne conservation. Pour cela, il embarque à bord beaucoup de produits secs comme les biscuits.[[Fichier:Albi musée Laperouse meule.jpg|250px|centré|Meule Musée Lapérouse Albi]]        &lt;br /&gt;
                                                                                                    &lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Blog des étudiants de l&#039;université Champollion, 2016 - Projet Lapérouse&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       &lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : musée Lapérouse d’Albi&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Blog des étudiants de l&#039;université Champollion, 2016 - Projet Lapérouse Partie d’un des moulins expérimental de Fleuriot De Langle, la meule tournante&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un moulin à vent embarqué ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse moulin.jpg|sans_cadre|centré|alt=Moulin à vent embarqué|550px|Moulin à vent embarqué]]&lt;br /&gt;
Source : [https://www.laperouse-france.org/fr/2022/06/le-moulin-a-vent-embarque/ Article sur le site de l&#039;association Lapérouse].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préparation du voyage : les plantes ==&lt;br /&gt;
Au XVIIIe siècle, la médecine tire 80% de ses médicaments du monde végétal et les jardiniers recherchent sans cesse de  nouvelles plantes ornementales. Dans le domaine alimentaire, on espère des découvertes aussi importantes que le caféier ou le cacaoyer. Il est donc nécessaire de rapporter chaque découverte botanique dans les meilleures conditions pour les acclimater et les cultiver. Conserver les plantes en bonne santé tout au long d’une expédition océanique  impose d’installer soigneusement serres et caisses de manière à ce qu’elles soient :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* toujours à l’air et à la lumière,&lt;br /&gt;
* protégées des embruns salés,&lt;br /&gt;
* munies de pieds les isolant du pont lavé chaque jour à l’eau de mer,&lt;br /&gt;
* bien arrimées en cas de gros temps,&lt;br /&gt;
* déplaçables pour ne pas gêner les manœuvres de l’équipage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Jardinier botaniste.jpg|250px|centré|Jardinier Botaniste]]   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reproduction de l&#039;atelier de stockage des plantes à bord des navires pour l&#039;exposition au muséum d&#039;histoire naturelle de Saint-Denis de la Réunion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Muséum d&#039;histoire naturelle de Saint-Denis de la Réunion - dossier pédagogique.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Représentations des paniers et caisses pour recueillir les plantes pendant le voyage, par Duché de Vancy (extrait de &#039;Lapérouse, Voyage autour du Monde&#039;, éditions Thalassa) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse caisses.jpg |250px|gauche|Caisses]]   &lt;br /&gt;
[[Fichier:Extrait Laperouse-voyage-autour-du-monde paniers-caisses.jpg|250px|droite|Paniers Caisses]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La préparation de l’expédition est un exemple de minutie et de rapidité. En moins de cinq mois, deux flûtes vont être transformées en navires d’exploration à la disposition d’une mission scientifique de haut niveau. L’exemple de Cook et Bougainville fait choisir des navires de charge de préférence à des bâtiments de guerre. A dimensions égales, une flûte dispose d’un volume de cale plus important, possède un gréement moins étendu et peu d’artillerie. On attend d’elle non pas une marche supérieure, mais la sûreté à la mer, une bonne manœuvrabilité et de la robustesse. Les deux flûtes choisies sont le Portefaix et l’Autruche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est à Rochefort puis à Brest que les travaux de transformation ont lieu de mars à juin 1785. Après refonte, elles sont désignées sous le terme de frégates et rebaptisées Boussole et Astrolabe. Les emménagements intérieurs sont revus, car habituellement l’état-major d’une flûte est limité à 6 personnes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque navire comporte 3 mâts et 2 ponts, et mesure environ 42 m de long et 9 m de large. La vitesse maximale des frégates est de 6 nœuds, soit environ 12 km par heure. Le voyage étant prévu pour quatre ans, des quantités considérables de vivres sont embarquées. Chaque navire emporte environ 350 tonneaux de vivres chacune : 5 vaches au pied du grand mât et leur fourrage, une quarantaine de moutons dans le grand canot, 20 cochons entre les canons, 200 volailles en cage sur la dunette… Les deux frégates se partagent près de 1 000 tonnes de matériel : les instruments scientifiques, des caisses pour recueillir les plantes, 28 ancres, des centaines de mètres de cordages, des mâts et des embarcations de rechange. On emporte aussi des objets d’échange pour être monnayés contre des produits frais lors des escales : outils, verroterie, boucles d’oreilles, rubans et galons, miroirs, grelots, médailles à l&#039;effigie du roi...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Musée de la marine - Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir la définition de flûte (bateau) sur Wikipédia.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crtice</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Am%C3%A9nagement_du_bateau&amp;diff=911</id>
		<title>Aménagement du bateau</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Am%C3%A9nagement_du_bateau&amp;diff=911"/>
		<updated>2025-02-11T10:10:23Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : /* Un moulin à vent embarqué */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== La Boussole et l&#039;Astrolabe ==&lt;br /&gt;
La Boussole en coupe : Pour répondre aux questions, lisez attentivement tous les documents ci-dessous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques images de la Boussole et l&#039;Astrolabe : &#039;&#039;Source : Musée de la marine - Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Questions 7, 8 et 9 : La Boussole.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre vue : une image à télécharger avec les questions n°7 à 9 en images.[[Fichier:Laperouse La Boussole plan de coupe.jpg|350px|droite|la Boussole]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse voyage autour du monde Astrolabe.jpg|250px|gauche|L&#039;Astrolabe]] &lt;br /&gt;
[[Fichier:Fregates Astrolab et Boussole.jpg |450px|centré|L&#039;Astrolabe et la Boussole]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préparation du voyage : Les aliments ==&lt;br /&gt;
Avant toute chose, avant de commencer un voyage d’une telle ampleur, il faut s’occuper des aliments à embarquer mais aussi de la question de leur conservation à bord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup d’aliments ont une capacité de conservation très faible comme le pain : c’est pourquoi Lapérouse fait le choix d’embarquer essentiellement du grain et c’est durant le trajet jusqu’à l’Alaska que Paul Fleuriot de Langle va construire un moulin expérimental pour moudre le grain, ce qui va alléger les marins d’une corvée importante pour disposer de cette nourriture essentielle.Entre les escales, les aliments étaient conservés dans du sel mais celui-ci était nuisible aux dents et à l’intestin car l’eau douce était un bien rare et très précieux, notamment lors d’un voyage au long cours comme celui-ci. C’est pour cela qu’il faut, pour les  explorateurs, trouver des moyens pour conserver la nourriture plus longtemps : avant de commencer son voyage, Lapérouse a pris en priorité des aliments qui ont une bonne conservation. Pour cela, il embarque à bord beaucoup de produits secs comme les biscuits.[[Fichier:Albi musée Laperouse meule.jpg|250px|centré|Meule Musée Lapérouse Albi]]        &lt;br /&gt;
                                                                                                    &lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Blog des étudiants de l&#039;université Champollion, 2016 - Projet Lapérouse&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       &lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : musée Lapérouse d’Albi&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Blog des étudiants de l&#039;université Champollion, 2016 - Projet Lapérouse Partie d’un des moulins expérimental de Fleuriot De Langle, la meule tournante&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un moulin à vent embarqué ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse moulin.jpg|sans_cadre|centré|alt=Moulin à vent embarqué|350px|Moulin à vent embarqué]]&lt;br /&gt;
Source : [https://www.laperouse-france.org/fr/2022/06/le-moulin-a-vent-embarque/ Article sur le site de l&#039;association Lapérouse].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préparation du voyage : les plantes ==&lt;br /&gt;
Au XVIIIe siècle, la médecine tire 80% de ses médicaments du monde végétal et les jardiniers recherchent sans cesse de  nouvelles plantes ornementales. Dans le domaine alimentaire, on espère des découvertes aussi importantes que le caféier ou le cacaoyer. Il est donc nécessaire de rapporter chaque découverte botanique dans les meilleures conditions pour les acclimater et les cultiver. Conserver les plantes en bonne santé tout au long d’une expédition océanique  impose d’installer soigneusement serres et caisses de manière à ce qu’elles soient :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* toujours à l’air et à la lumière,&lt;br /&gt;
* protégées des embruns salés,&lt;br /&gt;
* munies de pieds les isolant du pont lavé chaque jour à l’eau de mer,&lt;br /&gt;
* bien arrimées en cas de gros temps,&lt;br /&gt;
* déplaçables pour ne pas gêner les manœuvres de l’équipage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Jardinier botaniste.jpg|250px|centré|Jardinier Botaniste]]   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reproduction de l&#039;atelier de stockage des plantes à bord des navires pour l&#039;exposition au muséum d&#039;histoire naturelle de Saint-Denis de la Réunion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Muséum d&#039;histoire naturelle de Saint-Denis de la Réunion - dossier pédagogique.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Représentations des paniers et caisses pour recueillir les plantes pendant le voyage, par Duché de Vancy (extrait de &#039;Lapérouse, Voyage autour du Monde&#039;, éditions Thalassa) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse caisses.jpg |250px|gauche|Caisses]]   &lt;br /&gt;
[[Fichier:Extrait Laperouse-voyage-autour-du-monde paniers-caisses.jpg|250px|droite|Paniers Caisses]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La préparation de l’expédition est un exemple de minutie et de rapidité. En moins de cinq mois, deux flûtes vont être transformées en navires d’exploration à la disposition d’une mission scientifique de haut niveau. L’exemple de Cook et Bougainville fait choisir des navires de charge de préférence à des bâtiments de guerre. A dimensions égales, une flûte dispose d’un volume de cale plus important, possède un gréement moins étendu et peu d’artillerie. On attend d’elle non pas une marche supérieure, mais la sûreté à la mer, une bonne manœuvrabilité et de la robustesse. Les deux flûtes choisies sont le Portefaix et l’Autruche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est à Rochefort puis à Brest que les travaux de transformation ont lieu de mars à juin 1785. Après refonte, elles sont désignées sous le terme de frégates et rebaptisées Boussole et Astrolabe. Les emménagements intérieurs sont revus, car habituellement l’état-major d’une flûte est limité à 6 personnes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque navire comporte 3 mâts et 2 ponts, et mesure environ 42 m de long et 9 m de large. La vitesse maximale des frégates est de 6 nœuds, soit environ 12 km par heure. Le voyage étant prévu pour quatre ans, des quantités considérables de vivres sont embarquées. Chaque navire emporte environ 350 tonneaux de vivres chacune : 5 vaches au pied du grand mât et leur fourrage, une quarantaine de moutons dans le grand canot, 20 cochons entre les canons, 200 volailles en cage sur la dunette… Les deux frégates se partagent près de 1 000 tonnes de matériel : les instruments scientifiques, des caisses pour recueillir les plantes, 28 ancres, des centaines de mètres de cordages, des mâts et des embarcations de rechange. On emporte aussi des objets d’échange pour être monnayés contre des produits frais lors des escales : outils, verroterie, boucles d’oreilles, rubans et galons, miroirs, grelots, médailles à l&#039;effigie du roi...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Musée de la marine - Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir la définition de flûte (bateau) sur Wikipédia.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crtice</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Am%C3%A9nagement_du_bateau&amp;diff=910</id>
		<title>Aménagement du bateau</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Am%C3%A9nagement_du_bateau&amp;diff=910"/>
		<updated>2025-02-11T10:07:44Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : /* La Boussole et l&amp;#039;Astrolabe */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== La Boussole et l&#039;Astrolabe ==&lt;br /&gt;
La Boussole en coupe : Pour répondre aux questions, lisez attentivement tous les documents ci-dessous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques images de la Boussole et l&#039;Astrolabe : &#039;&#039;Source : Musée de la marine - Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Questions 7, 8 et 9 : La Boussole.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre vue : une image à télécharger avec les questions n°7 à 9 en images.[[Fichier:Laperouse La Boussole plan de coupe.jpg|350px|droite|la Boussole]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse voyage autour du monde Astrolabe.jpg|250px|gauche|L&#039;Astrolabe]] &lt;br /&gt;
[[Fichier:Fregates Astrolab et Boussole.jpg |450px|centré|L&#039;Astrolabe et la Boussole]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préparation du voyage : Les aliments ==&lt;br /&gt;
Avant toute chose, avant de commencer un voyage d’une telle ampleur, il faut s’occuper des aliments à embarquer mais aussi de la question de leur conservation à bord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup d’aliments ont une capacité de conservation très faible comme le pain : c’est pourquoi Lapérouse fait le choix d’embarquer essentiellement du grain et c’est durant le trajet jusqu’à l’Alaska que Paul Fleuriot de Langle va construire un moulin expérimental pour moudre le grain, ce qui va alléger les marins d’une corvée importante pour disposer de cette nourriture essentielle.Entre les escales, les aliments étaient conservés dans du sel mais celui-ci était nuisible aux dents et à l’intestin car l’eau douce était un bien rare et très précieux, notamment lors d’un voyage au long cours comme celui-ci. C’est pour cela qu’il faut, pour les  explorateurs, trouver des moyens pour conserver la nourriture plus longtemps : avant de commencer son voyage, Lapérouse a pris en priorité des aliments qui ont une bonne conservation. Pour cela, il embarque à bord beaucoup de produits secs comme les biscuits.[[Fichier:Albi musée Laperouse meule.jpg|250px|centré|Meule Musée Lapérouse Albi]]        &lt;br /&gt;
                                                                                                    &lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Blog des étudiants de l&#039;université Champollion, 2016 - Projet Lapérouse&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       &lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : musée Lapérouse d’Albi&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Blog des étudiants de l&#039;université Champollion, 2016 - Projet Lapérouse Partie d’un des moulins expérimental de Fleuriot De Langle, la meule tournante&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un moulin à vent embarqué ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse moulin.jpg|sans_cadre|centré|alt=Moulin à vent embarqué|Moulin à vent embarqué]]&lt;br /&gt;
Source : [https://www.laperouse-france.org/fr/2022/06/le-moulin-a-vent-embarque/ Article sur le site de l&#039;association Lapérouse].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préparation du voyage : les plantes ==&lt;br /&gt;
Au XVIIIe siècle, la médecine tire 80% de ses médicaments du monde végétal et les jardiniers recherchent sans cesse de  nouvelles plantes ornementales. Dans le domaine alimentaire, on espère des découvertes aussi importantes que le caféier ou le cacaoyer. Il est donc nécessaire de rapporter chaque découverte botanique dans les meilleures conditions pour les acclimater et les cultiver. Conserver les plantes en bonne santé tout au long d’une expédition océanique  impose d’installer soigneusement serres et caisses de manière à ce qu’elles soient :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* toujours à l’air et à la lumière,&lt;br /&gt;
* protégées des embruns salés,&lt;br /&gt;
* munies de pieds les isolant du pont lavé chaque jour à l’eau de mer,&lt;br /&gt;
* bien arrimées en cas de gros temps,&lt;br /&gt;
* déplaçables pour ne pas gêner les manœuvres de l’équipage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Jardinier botaniste.jpg|250px|centré|Jardinier Botaniste]]   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reproduction de l&#039;atelier de stockage des plantes à bord des navires pour l&#039;exposition au muséum d&#039;histoire naturelle de Saint-Denis de la Réunion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Muséum d&#039;histoire naturelle de Saint-Denis de la Réunion - dossier pédagogique.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Représentations des paniers et caisses pour recueillir les plantes pendant le voyage, par Duché de Vancy (extrait de &#039;Lapérouse, Voyage autour du Monde&#039;, éditions Thalassa) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse caisses.jpg |250px|gauche|Caisses]]   &lt;br /&gt;
[[Fichier:Extrait Laperouse-voyage-autour-du-monde paniers-caisses.jpg|250px|droite|Paniers Caisses]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La préparation de l’expédition est un exemple de minutie et de rapidité. En moins de cinq mois, deux flûtes vont être transformées en navires d’exploration à la disposition d’une mission scientifique de haut niveau. L’exemple de Cook et Bougainville fait choisir des navires de charge de préférence à des bâtiments de guerre. A dimensions égales, une flûte dispose d’un volume de cale plus important, possède un gréement moins étendu et peu d’artillerie. On attend d’elle non pas une marche supérieure, mais la sûreté à la mer, une bonne manœuvrabilité et de la robustesse. Les deux flûtes choisies sont le Portefaix et l’Autruche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est à Rochefort puis à Brest que les travaux de transformation ont lieu de mars à juin 1785. Après refonte, elles sont désignées sous le terme de frégates et rebaptisées Boussole et Astrolabe. Les emménagements intérieurs sont revus, car habituellement l’état-major d’une flûte est limité à 6 personnes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque navire comporte 3 mâts et 2 ponts, et mesure environ 42 m de long et 9 m de large. La vitesse maximale des frégates est de 6 nœuds, soit environ 12 km par heure. Le voyage étant prévu pour quatre ans, des quantités considérables de vivres sont embarquées. Chaque navire emporte environ 350 tonneaux de vivres chacune : 5 vaches au pied du grand mât et leur fourrage, une quarantaine de moutons dans le grand canot, 20 cochons entre les canons, 200 volailles en cage sur la dunette… Les deux frégates se partagent près de 1 000 tonnes de matériel : les instruments scientifiques, des caisses pour recueillir les plantes, 28 ancres, des centaines de mètres de cordages, des mâts et des embarcations de rechange. On emporte aussi des objets d’échange pour être monnayés contre des produits frais lors des escales : outils, verroterie, boucles d’oreilles, rubans et galons, miroirs, grelots, médailles à l&#039;effigie du roi...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Musée de la marine - Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir la définition de flûte (bateau) sur Wikipédia.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crtice</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Am%C3%A9nagement_du_bateau&amp;diff=909</id>
		<title>Aménagement du bateau</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Am%C3%A9nagement_du_bateau&amp;diff=909"/>
		<updated>2025-02-11T10:07:12Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : /* La Boussole et l&amp;#039;Astrolabe */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== La Boussole et l&#039;Astrolabe ==&lt;br /&gt;
La Boussole en coupe : Pour répondre aux questions, lisez attentivement tous les documents ci-dessous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques images de la Boussole et l&#039;Astrolabe : &#039;&#039;Source : Musée de la marine - Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Questions 7, 8 et 9 : La Boussole.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre vue : une image à télécharger avec les questions n°7 à 9 en images.[[Fichier:Laperouse La Boussole plan de coupe.jpg|400px|droite|la Boussole]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse voyage autour du monde Astrolabe.jpg|250px|gauche|L&#039;Astrolabe]] &lt;br /&gt;
[[Fichier:Fregates Astrolab et Boussole.jpg |450px|centré|L&#039;Astrolabe et la Boussole]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préparation du voyage : Les aliments ==&lt;br /&gt;
Avant toute chose, avant de commencer un voyage d’une telle ampleur, il faut s’occuper des aliments à embarquer mais aussi de la question de leur conservation à bord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup d’aliments ont une capacité de conservation très faible comme le pain : c’est pourquoi Lapérouse fait le choix d’embarquer essentiellement du grain et c’est durant le trajet jusqu’à l’Alaska que Paul Fleuriot de Langle va construire un moulin expérimental pour moudre le grain, ce qui va alléger les marins d’une corvée importante pour disposer de cette nourriture essentielle.Entre les escales, les aliments étaient conservés dans du sel mais celui-ci était nuisible aux dents et à l’intestin car l’eau douce était un bien rare et très précieux, notamment lors d’un voyage au long cours comme celui-ci. C’est pour cela qu’il faut, pour les  explorateurs, trouver des moyens pour conserver la nourriture plus longtemps : avant de commencer son voyage, Lapérouse a pris en priorité des aliments qui ont une bonne conservation. Pour cela, il embarque à bord beaucoup de produits secs comme les biscuits.[[Fichier:Albi musée Laperouse meule.jpg|250px|centré|Meule Musée Lapérouse Albi]]        &lt;br /&gt;
                                                                                                    &lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Blog des étudiants de l&#039;université Champollion, 2016 - Projet Lapérouse&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       &lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : musée Lapérouse d’Albi&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Blog des étudiants de l&#039;université Champollion, 2016 - Projet Lapérouse Partie d’un des moulins expérimental de Fleuriot De Langle, la meule tournante&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un moulin à vent embarqué ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse moulin.jpg|sans_cadre|centré|alt=Moulin à vent embarqué|Moulin à vent embarqué]]&lt;br /&gt;
Source : [https://www.laperouse-france.org/fr/2022/06/le-moulin-a-vent-embarque/ Article sur le site de l&#039;association Lapérouse].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préparation du voyage : les plantes ==&lt;br /&gt;
Au XVIIIe siècle, la médecine tire 80% de ses médicaments du monde végétal et les jardiniers recherchent sans cesse de  nouvelles plantes ornementales. Dans le domaine alimentaire, on espère des découvertes aussi importantes que le caféier ou le cacaoyer. Il est donc nécessaire de rapporter chaque découverte botanique dans les meilleures conditions pour les acclimater et les cultiver. Conserver les plantes en bonne santé tout au long d’une expédition océanique  impose d’installer soigneusement serres et caisses de manière à ce qu’elles soient :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* toujours à l’air et à la lumière,&lt;br /&gt;
* protégées des embruns salés,&lt;br /&gt;
* munies de pieds les isolant du pont lavé chaque jour à l’eau de mer,&lt;br /&gt;
* bien arrimées en cas de gros temps,&lt;br /&gt;
* déplaçables pour ne pas gêner les manœuvres de l’équipage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Jardinier botaniste.jpg|250px|centré|Jardinier Botaniste]]   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reproduction de l&#039;atelier de stockage des plantes à bord des navires pour l&#039;exposition au muséum d&#039;histoire naturelle de Saint-Denis de la Réunion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Muséum d&#039;histoire naturelle de Saint-Denis de la Réunion - dossier pédagogique.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Représentations des paniers et caisses pour recueillir les plantes pendant le voyage, par Duché de Vancy (extrait de &#039;Lapérouse, Voyage autour du Monde&#039;, éditions Thalassa) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse caisses.jpg |250px|gauche|Caisses]]   &lt;br /&gt;
[[Fichier:Extrait Laperouse-voyage-autour-du-monde paniers-caisses.jpg|250px|droite|Paniers Caisses]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La préparation de l’expédition est un exemple de minutie et de rapidité. En moins de cinq mois, deux flûtes vont être transformées en navires d’exploration à la disposition d’une mission scientifique de haut niveau. L’exemple de Cook et Bougainville fait choisir des navires de charge de préférence à des bâtiments de guerre. A dimensions égales, une flûte dispose d’un volume de cale plus important, possède un gréement moins étendu et peu d’artillerie. On attend d’elle non pas une marche supérieure, mais la sûreté à la mer, une bonne manœuvrabilité et de la robustesse. Les deux flûtes choisies sont le Portefaix et l’Autruche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est à Rochefort puis à Brest que les travaux de transformation ont lieu de mars à juin 1785. Après refonte, elles sont désignées sous le terme de frégates et rebaptisées Boussole et Astrolabe. Les emménagements intérieurs sont revus, car habituellement l’état-major d’une flûte est limité à 6 personnes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque navire comporte 3 mâts et 2 ponts, et mesure environ 42 m de long et 9 m de large. La vitesse maximale des frégates est de 6 nœuds, soit environ 12 km par heure. Le voyage étant prévu pour quatre ans, des quantités considérables de vivres sont embarquées. Chaque navire emporte environ 350 tonneaux de vivres chacune : 5 vaches au pied du grand mât et leur fourrage, une quarantaine de moutons dans le grand canot, 20 cochons entre les canons, 200 volailles en cage sur la dunette… Les deux frégates se partagent près de 1 000 tonnes de matériel : les instruments scientifiques, des caisses pour recueillir les plantes, 28 ancres, des centaines de mètres de cordages, des mâts et des embarcations de rechange. On emporte aussi des objets d’échange pour être monnayés contre des produits frais lors des escales : outils, verroterie, boucles d’oreilles, rubans et galons, miroirs, grelots, médailles à l&#039;effigie du roi...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Musée de la marine - Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir la définition de flûte (bateau) sur Wikipédia.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crtice</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Am%C3%A9nagement_du_bateau&amp;diff=908</id>
		<title>Aménagement du bateau</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Am%C3%A9nagement_du_bateau&amp;diff=908"/>
		<updated>2025-02-11T10:06:37Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : /* La Boussole et l&amp;#039;Astrolabe */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== La Boussole et l&#039;Astrolabe ==&lt;br /&gt;
La Boussole en coupe : Pour répondre aux questions, lisez attentivement tous les documents ci-dessous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques images de la Boussole et l&#039;Astrolabe : &#039;&#039;Source : Musée de la marine - Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Questions 7, 8 et 9 : La Boussole.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre vue : une image à télécharger avec les questions n°7 à 9 en images.[[Fichier:Laperouse La Boussole plan de coupe.jpg|200px|droite|la Boussole]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse voyage autour du monde Astrolabe.jpg|450px|gauche|L&#039;Astrolabe]] &lt;br /&gt;
[[Fichier:Fregates Astrolab et Boussole.jpg |450px|centré|L&#039;Astrolabe et la Boussole]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préparation du voyage : Les aliments ==&lt;br /&gt;
Avant toute chose, avant de commencer un voyage d’une telle ampleur, il faut s’occuper des aliments à embarquer mais aussi de la question de leur conservation à bord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup d’aliments ont une capacité de conservation très faible comme le pain : c’est pourquoi Lapérouse fait le choix d’embarquer essentiellement du grain et c’est durant le trajet jusqu’à l’Alaska que Paul Fleuriot de Langle va construire un moulin expérimental pour moudre le grain, ce qui va alléger les marins d’une corvée importante pour disposer de cette nourriture essentielle.Entre les escales, les aliments étaient conservés dans du sel mais celui-ci était nuisible aux dents et à l’intestin car l’eau douce était un bien rare et très précieux, notamment lors d’un voyage au long cours comme celui-ci. C’est pour cela qu’il faut, pour les  explorateurs, trouver des moyens pour conserver la nourriture plus longtemps : avant de commencer son voyage, Lapérouse a pris en priorité des aliments qui ont une bonne conservation. Pour cela, il embarque à bord beaucoup de produits secs comme les biscuits.[[Fichier:Albi musée Laperouse meule.jpg|250px|centré|Meule Musée Lapérouse Albi]]        &lt;br /&gt;
                                                                                                    &lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Blog des étudiants de l&#039;université Champollion, 2016 - Projet Lapérouse&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       &lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : musée Lapérouse d’Albi&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Blog des étudiants de l&#039;université Champollion, 2016 - Projet Lapérouse Partie d’un des moulins expérimental de Fleuriot De Langle, la meule tournante&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un moulin à vent embarqué ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse moulin.jpg|sans_cadre|centré|alt=Moulin à vent embarqué|Moulin à vent embarqué]]&lt;br /&gt;
Source : [https://www.laperouse-france.org/fr/2022/06/le-moulin-a-vent-embarque/ Article sur le site de l&#039;association Lapérouse].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préparation du voyage : les plantes ==&lt;br /&gt;
Au XVIIIe siècle, la médecine tire 80% de ses médicaments du monde végétal et les jardiniers recherchent sans cesse de  nouvelles plantes ornementales. Dans le domaine alimentaire, on espère des découvertes aussi importantes que le caféier ou le cacaoyer. Il est donc nécessaire de rapporter chaque découverte botanique dans les meilleures conditions pour les acclimater et les cultiver. Conserver les plantes en bonne santé tout au long d’une expédition océanique  impose d’installer soigneusement serres et caisses de manière à ce qu’elles soient :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* toujours à l’air et à la lumière,&lt;br /&gt;
* protégées des embruns salés,&lt;br /&gt;
* munies de pieds les isolant du pont lavé chaque jour à l’eau de mer,&lt;br /&gt;
* bien arrimées en cas de gros temps,&lt;br /&gt;
* déplaçables pour ne pas gêner les manœuvres de l’équipage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Jardinier botaniste.jpg|250px|centré|Jardinier Botaniste]]   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reproduction de l&#039;atelier de stockage des plantes à bord des navires pour l&#039;exposition au muséum d&#039;histoire naturelle de Saint-Denis de la Réunion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Muséum d&#039;histoire naturelle de Saint-Denis de la Réunion - dossier pédagogique.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Représentations des paniers et caisses pour recueillir les plantes pendant le voyage, par Duché de Vancy (extrait de &#039;Lapérouse, Voyage autour du Monde&#039;, éditions Thalassa) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse caisses.jpg |250px|gauche|Caisses]]   &lt;br /&gt;
[[Fichier:Extrait Laperouse-voyage-autour-du-monde paniers-caisses.jpg|250px|droite|Paniers Caisses]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La préparation de l’expédition est un exemple de minutie et de rapidité. En moins de cinq mois, deux flûtes vont être transformées en navires d’exploration à la disposition d’une mission scientifique de haut niveau. L’exemple de Cook et Bougainville fait choisir des navires de charge de préférence à des bâtiments de guerre. A dimensions égales, une flûte dispose d’un volume de cale plus important, possède un gréement moins étendu et peu d’artillerie. On attend d’elle non pas une marche supérieure, mais la sûreté à la mer, une bonne manœuvrabilité et de la robustesse. Les deux flûtes choisies sont le Portefaix et l’Autruche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est à Rochefort puis à Brest que les travaux de transformation ont lieu de mars à juin 1785. Après refonte, elles sont désignées sous le terme de frégates et rebaptisées Boussole et Astrolabe. Les emménagements intérieurs sont revus, car habituellement l’état-major d’une flûte est limité à 6 personnes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque navire comporte 3 mâts et 2 ponts, et mesure environ 42 m de long et 9 m de large. La vitesse maximale des frégates est de 6 nœuds, soit environ 12 km par heure. Le voyage étant prévu pour quatre ans, des quantités considérables de vivres sont embarquées. Chaque navire emporte environ 350 tonneaux de vivres chacune : 5 vaches au pied du grand mât et leur fourrage, une quarantaine de moutons dans le grand canot, 20 cochons entre les canons, 200 volailles en cage sur la dunette… Les deux frégates se partagent près de 1 000 tonnes de matériel : les instruments scientifiques, des caisses pour recueillir les plantes, 28 ancres, des centaines de mètres de cordages, des mâts et des embarcations de rechange. On emporte aussi des objets d’échange pour être monnayés contre des produits frais lors des escales : outils, verroterie, boucles d’oreilles, rubans et galons, miroirs, grelots, médailles à l&#039;effigie du roi...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Musée de la marine - Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir la définition de flûte (bateau) sur Wikipédia.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crtice</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Am%C3%A9nagement_du_bateau&amp;diff=907</id>
		<title>Aménagement du bateau</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Am%C3%A9nagement_du_bateau&amp;diff=907"/>
		<updated>2025-02-11T10:06:01Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : /* La Boussole et l&amp;#039;Astrolabe */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== La Boussole et l&#039;Astrolabe ==&lt;br /&gt;
La Boussole en coupe : Pour répondre aux questions, lisez attentivement tous les documents ci-dessous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques images de la Boussole et l&#039;Astrolabe : &#039;&#039;Source : Musée de la marine - Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Questions 7, 8 et 9 : La Boussole.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre vue : une image à télécharger avec les questions n°7 à 9 en images.[[Fichier:Laperouse La Boussole plan de coupe.jpg|300px|droite|la Boussole]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse voyage autour du monde Astrolabe.jpg|450px|gauche|L&#039;Astrolabe]] &lt;br /&gt;
[[Fichier:Fregates Astrolab et Boussole.jpg |450px|centré|L&#039;Astrolabe et la Boussole]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préparation du voyage : Les aliments ==&lt;br /&gt;
Avant toute chose, avant de commencer un voyage d’une telle ampleur, il faut s’occuper des aliments à embarquer mais aussi de la question de leur conservation à bord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup d’aliments ont une capacité de conservation très faible comme le pain : c’est pourquoi Lapérouse fait le choix d’embarquer essentiellement du grain et c’est durant le trajet jusqu’à l’Alaska que Paul Fleuriot de Langle va construire un moulin expérimental pour moudre le grain, ce qui va alléger les marins d’une corvée importante pour disposer de cette nourriture essentielle.Entre les escales, les aliments étaient conservés dans du sel mais celui-ci était nuisible aux dents et à l’intestin car l’eau douce était un bien rare et très précieux, notamment lors d’un voyage au long cours comme celui-ci. C’est pour cela qu’il faut, pour les  explorateurs, trouver des moyens pour conserver la nourriture plus longtemps : avant de commencer son voyage, Lapérouse a pris en priorité des aliments qui ont une bonne conservation. Pour cela, il embarque à bord beaucoup de produits secs comme les biscuits.[[Fichier:Albi musée Laperouse meule.jpg|250px|centré|Meule Musée Lapérouse Albi]]        &lt;br /&gt;
                                                                                                    &lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Blog des étudiants de l&#039;université Champollion, 2016 - Projet Lapérouse&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       &lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : musée Lapérouse d’Albi&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Blog des étudiants de l&#039;université Champollion, 2016 - Projet Lapérouse Partie d’un des moulins expérimental de Fleuriot De Langle, la meule tournante&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un moulin à vent embarqué ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse moulin.jpg|sans_cadre|centré|alt=Moulin à vent embarqué|Moulin à vent embarqué]]&lt;br /&gt;
Source : [https://www.laperouse-france.org/fr/2022/06/le-moulin-a-vent-embarque/ Article sur le site de l&#039;association Lapérouse].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préparation du voyage : les plantes ==&lt;br /&gt;
Au XVIIIe siècle, la médecine tire 80% de ses médicaments du monde végétal et les jardiniers recherchent sans cesse de  nouvelles plantes ornementales. Dans le domaine alimentaire, on espère des découvertes aussi importantes que le caféier ou le cacaoyer. Il est donc nécessaire de rapporter chaque découverte botanique dans les meilleures conditions pour les acclimater et les cultiver. Conserver les plantes en bonne santé tout au long d’une expédition océanique  impose d’installer soigneusement serres et caisses de manière à ce qu’elles soient :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* toujours à l’air et à la lumière,&lt;br /&gt;
* protégées des embruns salés,&lt;br /&gt;
* munies de pieds les isolant du pont lavé chaque jour à l’eau de mer,&lt;br /&gt;
* bien arrimées en cas de gros temps,&lt;br /&gt;
* déplaçables pour ne pas gêner les manœuvres de l’équipage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Jardinier botaniste.jpg|250px|centré|Jardinier Botaniste]]   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reproduction de l&#039;atelier de stockage des plantes à bord des navires pour l&#039;exposition au muséum d&#039;histoire naturelle de Saint-Denis de la Réunion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Muséum d&#039;histoire naturelle de Saint-Denis de la Réunion - dossier pédagogique.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Représentations des paniers et caisses pour recueillir les plantes pendant le voyage, par Duché de Vancy (extrait de &#039;Lapérouse, Voyage autour du Monde&#039;, éditions Thalassa) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse caisses.jpg |250px|gauche|Caisses]]   &lt;br /&gt;
[[Fichier:Extrait Laperouse-voyage-autour-du-monde paniers-caisses.jpg|250px|droite|Paniers Caisses]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La préparation de l’expédition est un exemple de minutie et de rapidité. En moins de cinq mois, deux flûtes vont être transformées en navires d’exploration à la disposition d’une mission scientifique de haut niveau. L’exemple de Cook et Bougainville fait choisir des navires de charge de préférence à des bâtiments de guerre. A dimensions égales, une flûte dispose d’un volume de cale plus important, possède un gréement moins étendu et peu d’artillerie. On attend d’elle non pas une marche supérieure, mais la sûreté à la mer, une bonne manœuvrabilité et de la robustesse. Les deux flûtes choisies sont le Portefaix et l’Autruche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est à Rochefort puis à Brest que les travaux de transformation ont lieu de mars à juin 1785. Après refonte, elles sont désignées sous le terme de frégates et rebaptisées Boussole et Astrolabe. Les emménagements intérieurs sont revus, car habituellement l’état-major d’une flûte est limité à 6 personnes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque navire comporte 3 mâts et 2 ponts, et mesure environ 42 m de long et 9 m de large. La vitesse maximale des frégates est de 6 nœuds, soit environ 12 km par heure. Le voyage étant prévu pour quatre ans, des quantités considérables de vivres sont embarquées. Chaque navire emporte environ 350 tonneaux de vivres chacune : 5 vaches au pied du grand mât et leur fourrage, une quarantaine de moutons dans le grand canot, 20 cochons entre les canons, 200 volailles en cage sur la dunette… Les deux frégates se partagent près de 1 000 tonnes de matériel : les instruments scientifiques, des caisses pour recueillir les plantes, 28 ancres, des centaines de mètres de cordages, des mâts et des embarcations de rechange. On emporte aussi des objets d’échange pour être monnayés contre des produits frais lors des escales : outils, verroterie, boucles d’oreilles, rubans et galons, miroirs, grelots, médailles à l&#039;effigie du roi...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Musée de la marine - Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir la définition de flûte (bateau) sur Wikipédia.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crtice</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Pr%C3%A9paration_des_navires&amp;diff=906</id>
		<title>Préparation des navires</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Pr%C3%A9paration_des_navires&amp;diff=906"/>
		<updated>2025-02-11T09:59:34Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : /* L&amp;#039;alimentation à bord */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Le Commandant Fleuriot de Langle détaille l&#039;avitaillement ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{|&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Fichier:Armement boussole.jpg|250px|gauche|L&#039;armement de la Boussole]]|| La Boussole et l’Astrolabe jaugent 500 tonneaux, mesurent 42 m de long et 8,50 m de large. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 226 marins et savants embarquent à bord pour quatre ans avec : 950 tonnes de matériel nautique, 5 bœufs, 40 moutons, 40 cochons, 400 volailles avec le foin et les graines nécessaires, une bibliothèque de plusieurs centaines d’ouvrages, des instruments scientifiques les plus récents, des cadeaux et &amp;quot;objets d&#039;échange&amp;quot; pour les indigènes (métal non travaillé, 20 000 outils, perles de verre, étoffes, vaisselle, médailles…), des graines à semer dans les pays abordés (choux, salades, carottes,…), une soixantaine d’arbres ou d’arbustes en pots à distribuer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;jauge&#039;&#039;&#039; = contenance du bateau. Le tonneau est utilisé à cette époque, dans la marine, comme unité de volume.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Muséum d&#039;histoire naturelle – Le voyage de monsieur de La Pérouse - dossier pédagogique.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L&#039;aspect scientifique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;aspect scientifique de la mission prend un caractère exceptionnel : jamais autant de savants, ingénieurs et artistes n&#039;ont été embarqués. Les volontaires ne manquent pas et l’on doit sélectionner les hommes. Sont choisis 2 ingénieurs, 2 astronomes, 2 physiciens, 3 dessinateurs, 1 botaniste, 1 horloger, 3 naturalistes, 1 interprète de russe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains sont polyvalents : Dufresne et La Martinière sont naturaliste et botaniste, Mongez et Receveur, respectivement physicien et naturaliste sont également aumôniers. L&#039;expédition est dotée des meilleurs instruments de mesure et d’observation,  comme le sextant de Ramsden, le cercle de réflexion de Borda, les horloges marines de Ferdinand Berthoud… Certains sont achetés à Londres, d’autres prêtés par l’Observatoire de Paris pour les plus précieux ou par l’Académie de Marine pour les autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus, les officiers et les savants disposent à bord d’une bibliothèque scientifique. La grande chambre est leur principal lieu de vie mais aussi celui de l’état-major. Ils y prennent leurs repas, y travaillent, s’y réunissent pour discuter… Beaucoup préfèrent l’isolement dans leur petite chambre, si toutefois ils ont la chance de s’en voir attribuer une. La place est comptée : les plus jeunes dorment dans la grande chambre et leur lit est démonté chaque matin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les escales ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors des escales, une tente observatoire est dressée pour permettre aux astronomes de déterminer la position des terres et donc de cartographier avec précision les lieux visités. La relation entre les marins et les savants n’est pas toujours facile, ceux-ci n’ayant pas les mêmes objectifs : Lamanon ne cesse de récriminer contre les traversées trop longues et les escales trop courtes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Musée de la marine - Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Voir aussi des informations sur les savants dans &#039;La soute à biographies&#039; dans la rubriques &#039;Les cales&#039;.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Savants et Artistes ==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les quinze savants et artistes de l’expédition ne peuvent compter que sur leur propre savoir et celui consigné dans les ouvrages embarqués. C’est pourquoi chacun a emporté ses ouvrages de référence, soit plus de 350 volumes au total, acheté pour un total de 6 000 livres (ce qui équivaudrait à 72 000 €). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont des livres de voyage (Cook, Bougainville, Kerguelen…), des livres scientifiques (astronomie nautique, physique, botanique, zoologie, minéralogie…) sans oublier quelques textes philosophiques ou romanesques pour passer le temps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Muséum d&#039;histoire naturelle – Le voyage de monsieur de La Pérouse - dossier pédagogique.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L&#039;alimentation à bord ==&lt;br /&gt;
{|&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Fichier:Provisions.jpg|250px|centré|Les provisions]]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|L’équipage déjeunait tous les matins à 7h30. La cloche du dîner sonnait à 11h30 et celle du souper à 5h30 du soir.&lt;br /&gt;
Le premier repas était alternativement composé d’ail avec du biscuit et du grog, de café avec de la mélasse ou de la mélasse seule. Le second repas de viande soit fraîche ou salée avec du pain frais 3 jours de la semaine et les autres du biscuit, de la morue salée ou fraîche avec de l&#039;aïoli. A souper les matelots mangeaient de la soupe et à ces deux repas ils avaient une ration de vin.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les repas des officiers étaient également réglés, l&#039;un à 9h du matin, et l’autre à 4h de l’après-midi. Le premier était un déjeuner à la fourchette de viande froide ou des soupes et des légumes farineux. Le dîner était bien servi, simple mais suffisant, et même délicat. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux fois la semaine nous avions des liqueurs , tous les jours du pain frais et du café ; l’eau de la table était commune et celle qu’on nous donnait pour notre intérieur nous était distribuée par un officier. Nos provisions étaient abondantes en tout genre ; le vin dans la cale au lieu d’être arrimé avec du sable l’était avec du sel qui, après avoir été purifié, servait pour nos salaisons. Nos volailles et nos bestiaux se conservaient très bien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Notes sur la nourriture à bord de l’Astrolabe, texte écrit par de Lesseps en 1791 afin d’informer l’expédition d’Entrecasteaux sur la vie à bord de l’Astrolabe, site du musée Lapérouse.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Muséum d&#039;histoire naturelle – Le voyage de monsieur de La Pérouse - dossier pédagogique, photo de l&#039;exposition.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 {| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
| colspan=&amp;quot;3&amp;quot; |&amp;lt;u&amp;gt;Voir dans la soute à bateaux&amp;lt;/u&amp;gt; : La vie à bord d&#039;un 74 canons et la recette des biscuits de mer, galettes qui faisaient partie de la ration quotidienne des hommes à bord du navire.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|[[Fichier:Tonneau degradation de l&#039;eau.jpg|350px|centré|Tonneau de degradation de l&#039;eau]]&lt;br /&gt;
|[[Fichier:Oldest ship biscuit Kronborg.jpg|200px|centré|Oldest ship biscuit Kronborg]]&lt;br /&gt;
|[[Fichier:Ration quotidienne.jpg|400px|centré|Ration Quotidienne]]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| colspan=&amp;quot;3&amp;quot; |&#039;&#039;Source : Musée National de la Marine https://www.musee-marine.fr/&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les témoignages ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En marin expérimenté, chaque fois que possible, Lapérouse fait parvenir en France son journal de bord, des dessins et cartes, des rapports et du courrier. Une partie des documents est rapportée par le naturaliste Dufresne débarqué à Macao en 1787, une autre par Lesseps, débarqué au Kamchatka.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce témoignage direct permet de retracer le déroulement des journées, les escales pour se réapprovisionner en eau, bois et vivres frais. La navigation est presque continue, à peine interrompue par les haltes nécessaires à l’accomplissement des missions, ainsi qu’au ravitaillement et à l’entretien des navires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Musée de la Marine – Un voyage de découvertes au siècle des lumières.&#039;&#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crtice</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Pr%C3%A9paration_des_navires&amp;diff=905</id>
		<title>Préparation des navires</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Pr%C3%A9paration_des_navires&amp;diff=905"/>
		<updated>2025-02-11T09:59:11Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : /* L&amp;#039;alimentation à bord */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Le Commandant Fleuriot de Langle détaille l&#039;avitaillement ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{|&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Fichier:Armement boussole.jpg|250px|gauche|L&#039;armement de la Boussole]]|| La Boussole et l’Astrolabe jaugent 500 tonneaux, mesurent 42 m de long et 8,50 m de large. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 226 marins et savants embarquent à bord pour quatre ans avec : 950 tonnes de matériel nautique, 5 bœufs, 40 moutons, 40 cochons, 400 volailles avec le foin et les graines nécessaires, une bibliothèque de plusieurs centaines d’ouvrages, des instruments scientifiques les plus récents, des cadeaux et &amp;quot;objets d&#039;échange&amp;quot; pour les indigènes (métal non travaillé, 20 000 outils, perles de verre, étoffes, vaisselle, médailles…), des graines à semer dans les pays abordés (choux, salades, carottes,…), une soixantaine d’arbres ou d’arbustes en pots à distribuer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;jauge&#039;&#039;&#039; = contenance du bateau. Le tonneau est utilisé à cette époque, dans la marine, comme unité de volume.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Muséum d&#039;histoire naturelle – Le voyage de monsieur de La Pérouse - dossier pédagogique.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L&#039;aspect scientifique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;aspect scientifique de la mission prend un caractère exceptionnel : jamais autant de savants, ingénieurs et artistes n&#039;ont été embarqués. Les volontaires ne manquent pas et l’on doit sélectionner les hommes. Sont choisis 2 ingénieurs, 2 astronomes, 2 physiciens, 3 dessinateurs, 1 botaniste, 1 horloger, 3 naturalistes, 1 interprète de russe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains sont polyvalents : Dufresne et La Martinière sont naturaliste et botaniste, Mongez et Receveur, respectivement physicien et naturaliste sont également aumôniers. L&#039;expédition est dotée des meilleurs instruments de mesure et d’observation,  comme le sextant de Ramsden, le cercle de réflexion de Borda, les horloges marines de Ferdinand Berthoud… Certains sont achetés à Londres, d’autres prêtés par l’Observatoire de Paris pour les plus précieux ou par l’Académie de Marine pour les autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus, les officiers et les savants disposent à bord d’une bibliothèque scientifique. La grande chambre est leur principal lieu de vie mais aussi celui de l’état-major. Ils y prennent leurs repas, y travaillent, s’y réunissent pour discuter… Beaucoup préfèrent l’isolement dans leur petite chambre, si toutefois ils ont la chance de s’en voir attribuer une. La place est comptée : les plus jeunes dorment dans la grande chambre et leur lit est démonté chaque matin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les escales ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors des escales, une tente observatoire est dressée pour permettre aux astronomes de déterminer la position des terres et donc de cartographier avec précision les lieux visités. La relation entre les marins et les savants n’est pas toujours facile, ceux-ci n’ayant pas les mêmes objectifs : Lamanon ne cesse de récriminer contre les traversées trop longues et les escales trop courtes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Musée de la marine - Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Voir aussi des informations sur les savants dans &#039;La soute à biographies&#039; dans la rubriques &#039;Les cales&#039;.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Savants et Artistes ==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les quinze savants et artistes de l’expédition ne peuvent compter que sur leur propre savoir et celui consigné dans les ouvrages embarqués. C’est pourquoi chacun a emporté ses ouvrages de référence, soit plus de 350 volumes au total, acheté pour un total de 6 000 livres (ce qui équivaudrait à 72 000 €). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont des livres de voyage (Cook, Bougainville, Kerguelen…), des livres scientifiques (astronomie nautique, physique, botanique, zoologie, minéralogie…) sans oublier quelques textes philosophiques ou romanesques pour passer le temps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Muséum d&#039;histoire naturelle – Le voyage de monsieur de La Pérouse - dossier pédagogique.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L&#039;alimentation à bord ==&lt;br /&gt;
{|&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Fichier:Provisions.jpg|250px|centré|Les provisions]]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|L’équipage déjeunait tous les matins à 7h30. La cloche du dîner sonnait à 11h30 et celle du souper à 5h30 du soir.&lt;br /&gt;
Le premier repas était alternativement composé d’ail avec du biscuit et du grog, de café avec de la mélasse ou de la mélasse seule. Le second repas de viande soit fraîche ou salée avec du pain frais 3 jours de la semaine et les autres du biscuit, de la morue salée ou fraîche avec de l&#039;aïoli. A souper les matelots mangeaient de la soupe et à ces deux repas ils avaient une ration de vin.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les repas des officiers étaient également réglés, l&#039;un à 9h du matin, et l’autre à 4h de l’après-midi. Le premier était un déjeuner à la fourchette de viande froide ou des soupes et des légumes farineux. Le dîner était bien servi, simple mais suffisant, et même délicat. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux fois la semaine nous avions des liqueurs , tous les jours du pain frais et du café ; l’eau de la table était commune et celle qu’on nous donnait pour notre intérieur nous était distribuée par un officier. Nos provisions étaient abondantes en tout genre ; le vin dans la cale au lieu d’être arrimé avec du sable l’était avec du sel qui, après avoir été purifié, servait pour nos salaisons. Nos volailles et nos bestiaux se conservaient très bien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Notes sur la nourriture à bord de l’Astrolabe, texte écrit par de Lesseps en 1791 afin d’informer l’expédition d’Entrecasteaux sur la vie à bord de l’Astrolabe, site du musée Lapérouse.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Muséum d&#039;histoire naturelle – Le voyage de monsieur de La Pérouse - dossier pédagogique, photo de l&#039;exposition.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 {| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
| colspan=&amp;quot;3&amp;quot; |&amp;lt;u&amp;gt;Voir dans la soute à bateaux&amp;lt;/u&amp;gt; : La vie à bord d&#039;un 74 canons et la recette des biscuits de mer, galettes qui faisaient partie de la ration quotidienne des hommes à bord du navire.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|[[Fichier:Tonneau degradation de l&#039;eau.jpg|300px|centré|Tonneau de degradation de l&#039;eau]]&lt;br /&gt;
|[[Fichier:Oldest ship biscuit Kronborg.jpg|200px|centré|Oldest ship biscuit Kronborg]]&lt;br /&gt;
|[[Fichier:Ration quotidienne.jpg|350px|centré|Ration Quotidienne]]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| colspan=&amp;quot;3&amp;quot; |&#039;&#039;Source : Musée National de la Marine https://www.musee-marine.fr/&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les témoignages ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En marin expérimenté, chaque fois que possible, Lapérouse fait parvenir en France son journal de bord, des dessins et cartes, des rapports et du courrier. Une partie des documents est rapportée par le naturaliste Dufresne débarqué à Macao en 1787, une autre par Lesseps, débarqué au Kamchatka.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce témoignage direct permet de retracer le déroulement des journées, les escales pour se réapprovisionner en eau, bois et vivres frais. La navigation est presque continue, à peine interrompue par les haltes nécessaires à l’accomplissement des missions, ainsi qu’au ravitaillement et à l’entretien des navires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Musée de la Marine – Un voyage de découvertes au siècle des lumières.&#039;&#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crtice</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Pr%C3%A9paration_des_navires&amp;diff=904</id>
		<title>Préparation des navires</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Pr%C3%A9paration_des_navires&amp;diff=904"/>
		<updated>2025-02-11T09:58:27Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : /* L&amp;#039;alimentation à bord */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Le Commandant Fleuriot de Langle détaille l&#039;avitaillement ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{|&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Fichier:Armement boussole.jpg|250px|gauche|L&#039;armement de la Boussole]]|| La Boussole et l’Astrolabe jaugent 500 tonneaux, mesurent 42 m de long et 8,50 m de large. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 226 marins et savants embarquent à bord pour quatre ans avec : 950 tonnes de matériel nautique, 5 bœufs, 40 moutons, 40 cochons, 400 volailles avec le foin et les graines nécessaires, une bibliothèque de plusieurs centaines d’ouvrages, des instruments scientifiques les plus récents, des cadeaux et &amp;quot;objets d&#039;échange&amp;quot; pour les indigènes (métal non travaillé, 20 000 outils, perles de verre, étoffes, vaisselle, médailles…), des graines à semer dans les pays abordés (choux, salades, carottes,…), une soixantaine d’arbres ou d’arbustes en pots à distribuer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;jauge&#039;&#039;&#039; = contenance du bateau. Le tonneau est utilisé à cette époque, dans la marine, comme unité de volume.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Muséum d&#039;histoire naturelle – Le voyage de monsieur de La Pérouse - dossier pédagogique.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L&#039;aspect scientifique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;aspect scientifique de la mission prend un caractère exceptionnel : jamais autant de savants, ingénieurs et artistes n&#039;ont été embarqués. Les volontaires ne manquent pas et l’on doit sélectionner les hommes. Sont choisis 2 ingénieurs, 2 astronomes, 2 physiciens, 3 dessinateurs, 1 botaniste, 1 horloger, 3 naturalistes, 1 interprète de russe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains sont polyvalents : Dufresne et La Martinière sont naturaliste et botaniste, Mongez et Receveur, respectivement physicien et naturaliste sont également aumôniers. L&#039;expédition est dotée des meilleurs instruments de mesure et d’observation,  comme le sextant de Ramsden, le cercle de réflexion de Borda, les horloges marines de Ferdinand Berthoud… Certains sont achetés à Londres, d’autres prêtés par l’Observatoire de Paris pour les plus précieux ou par l’Académie de Marine pour les autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus, les officiers et les savants disposent à bord d’une bibliothèque scientifique. La grande chambre est leur principal lieu de vie mais aussi celui de l’état-major. Ils y prennent leurs repas, y travaillent, s’y réunissent pour discuter… Beaucoup préfèrent l’isolement dans leur petite chambre, si toutefois ils ont la chance de s’en voir attribuer une. La place est comptée : les plus jeunes dorment dans la grande chambre et leur lit est démonté chaque matin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les escales ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors des escales, une tente observatoire est dressée pour permettre aux astronomes de déterminer la position des terres et donc de cartographier avec précision les lieux visités. La relation entre les marins et les savants n’est pas toujours facile, ceux-ci n’ayant pas les mêmes objectifs : Lamanon ne cesse de récriminer contre les traversées trop longues et les escales trop courtes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Musée de la marine - Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Voir aussi des informations sur les savants dans &#039;La soute à biographies&#039; dans la rubriques &#039;Les cales&#039;.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Savants et Artistes ==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les quinze savants et artistes de l’expédition ne peuvent compter que sur leur propre savoir et celui consigné dans les ouvrages embarqués. C’est pourquoi chacun a emporté ses ouvrages de référence, soit plus de 350 volumes au total, acheté pour un total de 6 000 livres (ce qui équivaudrait à 72 000 €). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont des livres de voyage (Cook, Bougainville, Kerguelen…), des livres scientifiques (astronomie nautique, physique, botanique, zoologie, minéralogie…) sans oublier quelques textes philosophiques ou romanesques pour passer le temps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Muséum d&#039;histoire naturelle – Le voyage de monsieur de La Pérouse - dossier pédagogique.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L&#039;alimentation à bord ==&lt;br /&gt;
{|&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Fichier:Provisions.jpg|250px|centré|Les provisions]]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|L’équipage déjeunait tous les matins à 7h30. La cloche du dîner sonnait à 11h30 et celle du souper à 5h30 du soir.&lt;br /&gt;
Le premier repas était alternativement composé d’ail avec du biscuit et du grog, de café avec de la mélasse ou de la mélasse seule. Le second repas de viande soit fraîche ou salée avec du pain frais 3 jours de la semaine et les autres du biscuit, de la morue salée ou fraîche avec de l&#039;aïoli. A souper les matelots mangeaient de la soupe et à ces deux repas ils avaient une ration de vin.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les repas des officiers étaient également réglés, l&#039;un à 9h du matin, et l’autre à 4h de l’après-midi. Le premier était un déjeuner à la fourchette de viande froide ou des soupes et des légumes farineux. Le dîner était bien servi, simple mais suffisant, et même délicat. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux fois la semaine nous avions des liqueurs , tous les jours du pain frais et du café ; l’eau de la table était commune et celle qu’on nous donnait pour notre intérieur nous était distribuée par un officier. Nos provisions étaient abondantes en tout genre ; le vin dans la cale au lieu d’être arrimé avec du sable l’était avec du sel qui, après avoir été purifié, servait pour nos salaisons. Nos volailles et nos bestiaux se conservaient très bien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Notes sur la nourriture à bord de l’Astrolabe, texte écrit par de Lesseps en 1791 afin d’informer l’expédition d’Entrecasteaux sur la vie à bord de l’Astrolabe, site du musée Lapérouse.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Muséum d&#039;histoire naturelle – Le voyage de monsieur de La Pérouse - dossier pédagogique, photo de l&#039;exposition.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 {| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
| colspan=&amp;quot;3&amp;quot; |&amp;lt;u&amp;gt;Voir dans la soute à bateaux&amp;lt;/u&amp;gt; : La vie à bord d&#039;un 74 canons et la recette des biscuits de mer, galettes qui faisaient partie de la ration quotidienne des hommes à bord du navire.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|[[Fichier:Tonneau degradation de l&#039;eau.jpg|250px|centré|Tonneau de degradation de l&#039;eau]]&lt;br /&gt;
|[[Fichier:Oldest ship biscuit Kronborg.jpg|200px|centré|Oldest ship biscuit Kronborg]]&lt;br /&gt;
|[[Fichier:Ration quotidienne.jpg|300px|centré|Ration Quotidienne]]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| colspan=&amp;quot;3&amp;quot; |&#039;&#039;Source : Musée National de la Marine https://www.musee-marine.fr/&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les témoignages ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En marin expérimenté, chaque fois que possible, Lapérouse fait parvenir en France son journal de bord, des dessins et cartes, des rapports et du courrier. Une partie des documents est rapportée par le naturaliste Dufresne débarqué à Macao en 1787, une autre par Lesseps, débarqué au Kamchatka.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce témoignage direct permet de retracer le déroulement des journées, les escales pour se réapprovisionner en eau, bois et vivres frais. La navigation est presque continue, à peine interrompue par les haltes nécessaires à l’accomplissement des missions, ainsi qu’au ravitaillement et à l’entretien des navires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Musée de la Marine – Un voyage de découvertes au siècle des lumières.&#039;&#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crtice</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Pr%C3%A9paration_des_navires&amp;diff=903</id>
		<title>Préparation des navires</title>
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		<updated>2025-02-11T09:56:14Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : /* Les repas */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Le Commandant Fleuriot de Langle détaille l&#039;avitaillement ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{|&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Fichier:Armement boussole.jpg|250px|gauche|L&#039;armement de la Boussole]]|| La Boussole et l’Astrolabe jaugent 500 tonneaux, mesurent 42 m de long et 8,50 m de large. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 226 marins et savants embarquent à bord pour quatre ans avec : 950 tonnes de matériel nautique, 5 bœufs, 40 moutons, 40 cochons, 400 volailles avec le foin et les graines nécessaires, une bibliothèque de plusieurs centaines d’ouvrages, des instruments scientifiques les plus récents, des cadeaux et &amp;quot;objets d&#039;échange&amp;quot; pour les indigènes (métal non travaillé, 20 000 outils, perles de verre, étoffes, vaisselle, médailles…), des graines à semer dans les pays abordés (choux, salades, carottes,…), une soixantaine d’arbres ou d’arbustes en pots à distribuer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;jauge&#039;&#039;&#039; = contenance du bateau. Le tonneau est utilisé à cette époque, dans la marine, comme unité de volume.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Muséum d&#039;histoire naturelle – Le voyage de monsieur de La Pérouse - dossier pédagogique.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L&#039;aspect scientifique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;aspect scientifique de la mission prend un caractère exceptionnel : jamais autant de savants, ingénieurs et artistes n&#039;ont été embarqués. Les volontaires ne manquent pas et l’on doit sélectionner les hommes. Sont choisis 2 ingénieurs, 2 astronomes, 2 physiciens, 3 dessinateurs, 1 botaniste, 1 horloger, 3 naturalistes, 1 interprète de russe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains sont polyvalents : Dufresne et La Martinière sont naturaliste et botaniste, Mongez et Receveur, respectivement physicien et naturaliste sont également aumôniers. L&#039;expédition est dotée des meilleurs instruments de mesure et d’observation,  comme le sextant de Ramsden, le cercle de réflexion de Borda, les horloges marines de Ferdinand Berthoud… Certains sont achetés à Londres, d’autres prêtés par l’Observatoire de Paris pour les plus précieux ou par l’Académie de Marine pour les autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus, les officiers et les savants disposent à bord d’une bibliothèque scientifique. La grande chambre est leur principal lieu de vie mais aussi celui de l’état-major. Ils y prennent leurs repas, y travaillent, s’y réunissent pour discuter… Beaucoup préfèrent l’isolement dans leur petite chambre, si toutefois ils ont la chance de s’en voir attribuer une. La place est comptée : les plus jeunes dorment dans la grande chambre et leur lit est démonté chaque matin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les escales ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors des escales, une tente observatoire est dressée pour permettre aux astronomes de déterminer la position des terres et donc de cartographier avec précision les lieux visités. La relation entre les marins et les savants n’est pas toujours facile, ceux-ci n’ayant pas les mêmes objectifs : Lamanon ne cesse de récriminer contre les traversées trop longues et les escales trop courtes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Musée de la marine - Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Voir aussi des informations sur les savants dans &#039;La soute à biographies&#039; dans la rubriques &#039;Les cales&#039;.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Savants et Artistes ==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les quinze savants et artistes de l’expédition ne peuvent compter que sur leur propre savoir et celui consigné dans les ouvrages embarqués. C’est pourquoi chacun a emporté ses ouvrages de référence, soit plus de 350 volumes au total, acheté pour un total de 6 000 livres (ce qui équivaudrait à 72 000 €). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont des livres de voyage (Cook, Bougainville, Kerguelen…), des livres scientifiques (astronomie nautique, physique, botanique, zoologie, minéralogie…) sans oublier quelques textes philosophiques ou romanesques pour passer le temps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Muséum d&#039;histoire naturelle – Le voyage de monsieur de La Pérouse - dossier pédagogique.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L&#039;alimentation à bord ==&lt;br /&gt;
{|&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Fichier:Provisions.jpg|250px|centré|Les provisions]]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|L’équipage déjeunait tous les matins à 7h30. La cloche du dîner sonnait à 11h30 et celle du souper à 5h30 du soir.&lt;br /&gt;
Le premier repas était alternativement composé d’ail avec du biscuit et du grog, de café avec de la mélasse ou de la mélasse seule. Le second repas de viande soit fraîche ou salée avec du pain frais 3 jours de la semaine et les autres du biscuit, de la morue salée ou fraîche avec de l&#039;aïoli. A souper les matelots mangeaient de la soupe et à ces deux repas ils avaient une ration de vin.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les repas des officiers étaient également réglés, l&#039;un à 9h du matin, et l’autre à 4h de l’après-midi. Le premier était un déjeuner à la fourchette de viande froide ou des soupes et des légumes farineux. Le dîner était bien servi, simple mais suffisant, et même délicat. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux fois la semaine nous avions des liqueurs , tous les jours du pain frais et du café ; l’eau de la table était commune et celle qu’on nous donnait pour notre intérieur nous était distribuée par un officier. Nos provisions étaient abondantes en tout genre ; le vin dans la cale au lieu d’être arrimé avec du sable l’était avec du sel qui, après avoir été purifié, servait pour nos salaisons. Nos volailles et nos bestiaux se conservaient très bien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Notes sur la nourriture à bord de l’Astrolabe, texte écrit par de Lesseps en 1791 afin d’informer l’expédition d’Entrecasteaux sur la vie à bord de l’Astrolabe, site du musée Lapérouse.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Muséum d&#039;histoire naturelle – Le voyage de monsieur de La Pérouse - dossier pédagogique, photo de l&#039;exposition.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 {| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
| colspan=&amp;quot;3&amp;quot; |&amp;lt;u&amp;gt;Voir dans la soute à bateaux&amp;lt;/u&amp;gt; : La vie à bord d&#039;un 74 canons et la recette des biscuits de mer, galettes qui faisaient partie de la ration quotidienne des hommes à bord du navire.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|[[Fichier:Tonneau degradation de l&#039;eau.jpg|250px|centré|Tonneau de degradation de l&#039;eau]]&lt;br /&gt;
|[[Fichier:Oldest ship biscuit Kronborg.jpg|250px|centré|Oldest ship biscuit Kronborg]]&lt;br /&gt;
|[[Fichier:Ration quotidienne.jpg|250px|centré|Ration Quotidienne]]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| colspan=&amp;quot;3&amp;quot; |&#039;&#039;Source : Musée National de la Marine https://www.musee-marine.fr/&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les témoignages ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En marin expérimenté, chaque fois que possible, Lapérouse fait parvenir en France son journal de bord, des dessins et cartes, des rapports et du courrier. Une partie des documents est rapportée par le naturaliste Dufresne débarqué à Macao en 1787, une autre par Lesseps, débarqué au Kamchatka.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce témoignage direct permet de retracer le déroulement des journées, les escales pour se réapprovisionner en eau, bois et vivres frais. La navigation est presque continue, à peine interrompue par les haltes nécessaires à l’accomplissement des missions, ainsi qu’au ravitaillement et à l’entretien des navires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Musée de la Marine – Un voyage de découvertes au siècle des lumières.&#039;&#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crtice</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Pr%C3%A9paration_des_navires&amp;diff=902</id>
		<title>Préparation des navires</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Pr%C3%A9paration_des_navires&amp;diff=902"/>
		<updated>2025-02-11T09:53:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : /* La Boussole et L&amp;#039;Astrolabe */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Le Commandant Fleuriot de Langle détaille l&#039;avitaillement ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{|&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Fichier:Armement boussole.jpg|250px|gauche|L&#039;armement de la Boussole]]|| La Boussole et l’Astrolabe jaugent 500 tonneaux, mesurent 42 m de long et 8,50 m de large. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 226 marins et savants embarquent à bord pour quatre ans avec : 950 tonnes de matériel nautique, 5 bœufs, 40 moutons, 40 cochons, 400 volailles avec le foin et les graines nécessaires, une bibliothèque de plusieurs centaines d’ouvrages, des instruments scientifiques les plus récents, des cadeaux et &amp;quot;objets d&#039;échange&amp;quot; pour les indigènes (métal non travaillé, 20 000 outils, perles de verre, étoffes, vaisselle, médailles…), des graines à semer dans les pays abordés (choux, salades, carottes,…), une soixantaine d’arbres ou d’arbustes en pots à distribuer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;jauge&#039;&#039;&#039; = contenance du bateau. Le tonneau est utilisé à cette époque, dans la marine, comme unité de volume.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Muséum d&#039;histoire naturelle – Le voyage de monsieur de La Pérouse - dossier pédagogique.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L&#039;aspect scientifique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;aspect scientifique de la mission prend un caractère exceptionnel : jamais autant de savants, ingénieurs et artistes n&#039;ont été embarqués. Les volontaires ne manquent pas et l’on doit sélectionner les hommes. Sont choisis 2 ingénieurs, 2 astronomes, 2 physiciens, 3 dessinateurs, 1 botaniste, 1 horloger, 3 naturalistes, 1 interprète de russe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains sont polyvalents : Dufresne et La Martinière sont naturaliste et botaniste, Mongez et Receveur, respectivement physicien et naturaliste sont également aumôniers. L&#039;expédition est dotée des meilleurs instruments de mesure et d’observation,  comme le sextant de Ramsden, le cercle de réflexion de Borda, les horloges marines de Ferdinand Berthoud… Certains sont achetés à Londres, d’autres prêtés par l’Observatoire de Paris pour les plus précieux ou par l’Académie de Marine pour les autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus, les officiers et les savants disposent à bord d’une bibliothèque scientifique. La grande chambre est leur principal lieu de vie mais aussi celui de l’état-major. Ils y prennent leurs repas, y travaillent, s’y réunissent pour discuter… Beaucoup préfèrent l’isolement dans leur petite chambre, si toutefois ils ont la chance de s’en voir attribuer une. La place est comptée : les plus jeunes dorment dans la grande chambre et leur lit est démonté chaque matin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les escales ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors des escales, une tente observatoire est dressée pour permettre aux astronomes de déterminer la position des terres et donc de cartographier avec précision les lieux visités. La relation entre les marins et les savants n’est pas toujours facile, ceux-ci n’ayant pas les mêmes objectifs : Lamanon ne cesse de récriminer contre les traversées trop longues et les escales trop courtes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Musée de la marine - Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Voir aussi des informations sur les savants dans &#039;La soute à biographies&#039; dans la rubriques &#039;Les cales&#039;.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Savants et Artistes ==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les quinze savants et artistes de l’expédition ne peuvent compter que sur leur propre savoir et celui consigné dans les ouvrages embarqués. C’est pourquoi chacun a emporté ses ouvrages de référence, soit plus de 350 volumes au total, acheté pour un total de 6 000 livres (ce qui équivaudrait à 72 000 €). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont des livres de voyage (Cook, Bougainville, Kerguelen…), des livres scientifiques (astronomie nautique, physique, botanique, zoologie, minéralogie…) sans oublier quelques textes philosophiques ou romanesques pour passer le temps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Muséum d&#039;histoire naturelle – Le voyage de monsieur de La Pérouse - dossier pédagogique.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les repas ==&lt;br /&gt;
{|&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Fichier:Provisions.jpg|250px|centré|Les provisions]]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|L’équipage déjeunait tous les matins à 7h30. La cloche du dîner sonnait à 11h30 et celle du souper à 5h30 du soir.&lt;br /&gt;
Le premier repas était alternativement composé d’ail avec du biscuit et du grog, de café avec de la mélasse ou de la mélasse seule. Le second repas de viande soit fraîche ou salée avec du pain frais 3 jours de la semaine et les autres du biscuit, de la morue salée ou fraîche avec de l&#039;aïoli. A souper les matelots mangeaient de la soupe et à ces deux repas ils avaient une ration de vin.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les repas des officiers étaient également réglés, l&#039;un à 9h du matin, et l’autre à 4h de l’après-midi. Le premier était un déjeuner à la fourchette de viande froide ou des soupes et des légumes farineux. Le dîner était bien servi, simple mais suffisant, et même délicat. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux fois la semaine nous avions des liqueurs , tous les jours du pain frais et du café ; l’eau de la table était commune et celle qu’on nous donnait pour notre intérieur nous était distribuée par un officier. Nos provisions étaient abondantes en tout genre ; le vin dans la cale au lieu d’être arrimé avec du sable l’était avec du sel qui, après avoir été purifié, servait pour nos salaisons. Nos volailles et nos bestiaux se conservaient très bien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Notes sur la nourriture à bord de l’Astrolabe, texte écrit par de Lesseps en 1791 afin d’informer l’expédition d’Entrecasteaux sur la vie à bord de l’Astrolabe, site du musée Lapérouse.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Muséum d&amp;quot;histoire naturelle – Le voyage de monsieur de La Pérouse - dossier pédagogique, photo de l&#039;exposition.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 {| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
| colspan=&amp;quot;3&amp;quot; |&amp;lt;u&amp;gt;Voir dans la soute à bateaux&amp;lt;/u&amp;gt; : La vie à bord d&#039;un 74 canons et la recette des biscuits de mer, galettes qui faisaient partie de la ration quotidienne des hommes à bord du navire.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|[[Fichier:Tonneau degradation de l&#039;eau.jpg|250px|centré|Tonneau de degradation de l&#039;eau]]&lt;br /&gt;
|[[Fichier:Oldest ship biscuit Kronborg.jpg|250px|centré|Oldest ship biscuit Kronborg]]&lt;br /&gt;
|[[Fichier:Ration quotidienne.jpg|250px|centré|Ration Quotidienne]]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| colspan=&amp;quot;3&amp;quot; |&#039;&#039;Source : Musée National de la Marine https://www.musee-marine.fr/&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les témoignages ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En marin expérimenté, chaque fois que possible, Lapérouse fait parvenir en France son journal de bord, des dessins et cartes, des rapports et du courrier. Une partie des documents est rapportée par le naturaliste Dufresne débarqué à Macao en 1787, une autre par Lesseps, débarqué au Kamchatka.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce témoignage direct permet de retracer le déroulement des journées, les escales pour se réapprovisionner en eau, bois et vivres frais. La navigation est presque continue, à peine interrompue par les haltes nécessaires à l’accomplissement des missions, ainsi qu’au ravitaillement et à l’entretien des navires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Musée de la Marine – Un voyage de découvertes au siècle des lumières.&#039;&#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crtice</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Am%C3%A9nagement_du_bateau&amp;diff=901</id>
		<title>Aménagement du bateau</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Am%C3%A9nagement_du_bateau&amp;diff=901"/>
		<updated>2025-02-10T21:46:12Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : /* Préparation du voyage : Les aliments */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== La Boussole et l&#039;Astrolabe ==&lt;br /&gt;
La Boussole en coupe : Pour répondre aux questions, lisez attentivement tous les documents ci-dessous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques images de la Boussole et l&#039;Astrolabe : &#039;&#039;Source : Musée de la marine - Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Questions 7, 8 et 9 : La Boussole.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre vue : une image à télécharger avec les questions n°7 à 9 en images.[[Fichier:Laperouse La Boussole plan de coupe.jpg|250px|droite|la Boussole]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse voyage autour du monde Astrolabe.jpg|250px|gauche|L&#039;Astrolabe]] &lt;br /&gt;
[[Fichier:Fregates Astrolab et Boussole.jpg |250px|centré|L&#039;Astrolabe et la Boussole]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préparation du voyage : Les aliments ==&lt;br /&gt;
Avant toute chose, avant de commencer un voyage d’une telle ampleur, il faut s’occuper des aliments à embarquer mais aussi de la question de leur conservation à bord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup d’aliments ont une capacité de conservation très faible comme le pain : c’est pourquoi Lapérouse fait le choix d’embarquer essentiellement du grain et c’est durant le trajet jusqu’à l’Alaska que Paul Fleuriot de Langle va construire un moulin expérimental pour moudre le grain, ce qui va alléger les marins d’une corvée importante pour disposer de cette nourriture essentielle.Entre les escales, les aliments étaient conservés dans du sel mais celui-ci était nuisible aux dents et à l’intestin car l’eau douce était un bien rare et très précieux, notamment lors d’un voyage au long cours comme celui-ci. C’est pour cela qu’il faut, pour les  explorateurs, trouver des moyens pour conserver la nourriture plus longtemps : avant de commencer son voyage, Lapérouse a pris en priorité des aliments qui ont une bonne conservation. Pour cela, il embarque à bord beaucoup de produits secs comme les biscuits.[[Fichier:Albi musée Laperouse meule.jpg|250px|centré|Meule Musée Lapérouse Albi]]        &lt;br /&gt;
                                                                                                    &lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Blog des étudiants de l&#039;université Champollion, 2016 - Projet Lapérouse&#039;&#039;    &lt;br /&gt;
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       &lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : musée Lapérouse d’Albi&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Blog des étudiants de l&#039;université Champollion, 2016 - Projet Lapérouse Partie d’un des moulins expérimental de Fleuriot De Langle, la meule tournante&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un moulin à vent embarqué ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse moulin.jpg|sans_cadre|centré|alt=Moulin à vent embarqué|Moulin à vent embarqué]]&lt;br /&gt;
Source : [https://www.laperouse-france.org/fr/2022/06/le-moulin-a-vent-embarque/ Article sur le site de l&#039;association Lapérouse].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préparation du voyage : les plantes ==&lt;br /&gt;
Au XVIIIe siècle, la médecine tire 80% de ses médicaments du monde végétal et les jardiniers recherchent sans cesse de  nouvelles plantes ornementales. Dans le domaine alimentaire, on espère des découvertes aussi importantes que le caféier ou le cacaoyer. Il est donc nécessaire de rapporter chaque découverte botanique dans les meilleures conditions pour les acclimater et les cultiver. Conserver les plantes en bonne santé tout au long d’une expédition océanique  impose d’installer soigneusement serres et caisses de manière à ce qu’elles soient :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* toujours à l’air et à la lumière,&lt;br /&gt;
* protégées des embruns salés,&lt;br /&gt;
* munies de pieds les isolant du pont lavé chaque jour à l’eau de mer,&lt;br /&gt;
* bien arrimées en cas de gros temps,&lt;br /&gt;
* déplaçables pour ne pas gêner les manœuvres de l’équipage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Jardinier botaniste.jpg|250px|centré|Jardinier Botaniste]]   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reproduction de l&#039;atelier de stockage des plantes à bord des navires pour l&#039;exposition au muséum d&#039;histoire naturelle de Saint-Denis de la Réunion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Muséum d&#039;histoire naturelle de Saint-Denis de la Réunion - dossier pédagogique.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Représentations des paniers et caisses pour recueillir les plantes pendant le voyage, par Duché de Vancy (extrait de &#039;Lapérouse, Voyage autour du Monde&#039;, éditions Thalassa) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Laperouse caisses.jpg |250px|gauche|Caisses]]   &lt;br /&gt;
[[Fichier:Extrait Laperouse-voyage-autour-du-monde paniers-caisses.jpg|250px|droite|Paniers Caisses]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La préparation de l’expédition est un exemple de minutie et de rapidité. En moins de cinq mois, deux flûtes vont être transformées en navires d’exploration à la disposition d’une mission scientifique de haut niveau. L’exemple de Cook et Bougainville fait choisir des navires de charge de préférence à des bâtiments de guerre. A dimensions égales, une flûte dispose d’un volume de cale plus important, possède un gréement moins étendu et peu d’artillerie. On attend d’elle non pas une marche supérieure, mais la sûreté à la mer, une bonne manœuvrabilité et de la robustesse. Les deux flûtes choisies sont le Portefaix et l’Autruche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est à Rochefort puis à Brest que les travaux de transformation ont lieu de mars à juin 1785. Après refonte, elles sont désignées sous le terme de frégates et rebaptisées Boussole et Astrolabe. Les emménagements intérieurs sont revus, car habituellement l’état-major d’une flûte est limité à 6 personnes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque navire comporte 3 mâts et 2 ponts, et mesure environ 42 m de long et 9 m de large. La vitesse maximale des frégates est de 6 nœuds, soit environ 12 km par heure. Le voyage étant prévu pour quatre ans, des quantités considérables de vivres sont embarquées. Chaque navire emporte environ 350 tonneaux de vivres chacune : 5 vaches au pied du grand mât et leur fourrage, une quarantaine de moutons dans le grand canot, 20 cochons entre les canons, 200 volailles en cage sur la dunette… Les deux frégates se partagent près de 1 000 tonnes de matériel : les instruments scientifiques, des caisses pour recueillir les plantes, 28 ancres, des centaines de mètres de cordages, des mâts et des embarcations de rechange. On emporte aussi des objets d’échange pour être monnayés contre des produits frais lors des escales : outils, verroterie, boucles d’oreilles, rubans et galons, miroirs, grelots, médailles à l&#039;effigie du roi...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Musée de la marine - Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir la définition de flûte (bateau) sur Wikipédia.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crtice</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Classement&amp;diff=900</id>
		<title>Classement</title>
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		<updated>2025-01-16T08:49:01Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;iframe src=&amp;quot;https://www.google.com/maps/d/embed?mid=1qGkb0P91m8TpfHfyjLVURNdPqtXkaDxI&amp;amp;ehbc=2E312F&amp;quot; width=&amp;quot;100%&amp;quot; height=&amp;quot;600&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;/iframe&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[https://earth.google.com/web/@44.50762908,-6.73899353,-2761.7277851a,7632292.72868514d,30y,359.99997644h,0t,0r/data=CgRCAggBMikKJwolCiExcUdrYjBQOTFtOFRwZkhmeWpMVlVSTmRQcXRYa2FEeEkgAjoDCgEwQgIIAEoICI6frscDEAE Vue en 3D] (version bêta sur Google Earth).&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crtice</name></author>
	</entry>
	<entry>
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		<title>Classement</title>
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		<updated>2025-01-16T08:42:54Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;iframe src=&amp;quot;https://www.google.com/maps/d/embed?mid=1qGkb0P91m8TpfHfyjLVURNdPqtXkaDxI&amp;amp;ehbc=2E312F&amp;quot; width=&amp;quot;100%&amp;quot; height=&amp;quot;600&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;/iframe&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[https://earth.google.com/web/@44.50762908,-6.73899353,-2761.7277851a,7632292.72868514d,30y,359.99997644h,0t,0r/data=CgRCAggBMikKJwolCiExcUdrYjBQOTFtOFRwZkhmeWpMVlVSTmRQcXRYa2FEeEkgAjoDCgEwQgIIAEoICI6frscDEAE Vue en 3D] (version bêta sur Google Earth).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;iframe src=&amp;quot;https://earth.google.com/web/@-0.0747585,0,82.12236601a,14667068.59117049d,30y,0h,0t,0r/data=CgRCAggBMikKJwolCiExcUdrYjBQOTFtOFRwZkhmeWpMVlVSTmRQcXRYa2FEeEkgAjoDCgEwQgIIAEoICPi2w8IDEAE&amp;quot; width=&amp;quot;90%&amp;quot; height=&amp;quot;600&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;/iframe&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crtice</name></author>
	</entry>
	<entry>
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		<updated>2025-01-16T08:15:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
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&lt;br /&gt;
[https://earth.google.com/web/@44.50762908,-6.73899353,-2761.7277851a,7632292.72868514d,30y,359.99997644h,0t,0r/data=CgRCAggBMikKJwolCiExcUdrYjBQOTFtOFRwZkhmeWpMVlVSTmRQcXRYa2FEeEkgAjoDCgEwQgIIAEoICI6frscDEAE Vue en 3D] (version bêta sur Google Earth).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;iframe src=&amp;quot;https://earth.google.com/web/@-0.04197734,-0.00495514,1183.23415903a,14667065.90384751d,30y,359.99999999h,0t,0r/data=CgRCAggBMikKJwolCiExcUdrYjBQOTFtOFRwZkhmeWpMVlVSTmRQcXRYa2FEeEkgAjoDCgEwQgIIAEoHCKz2-h0QAQ&amp;quot; width=&amp;quot;90%&amp;quot; height=&amp;quot;600&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;/iframe&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crtice</name></author>
	</entry>
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		<title>Classement</title>
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		<updated>2025-01-15T09:42:49Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
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&lt;br /&gt;
[https://earth.google.com/web/@44.50762908,-6.73899353,-2761.7277851a,7632292.72868514d,30y,359.99997644h,0t,0r/data=CgRCAggBMikKJwolCiExcUdrYjBQOTFtOFRwZkhmeWpMVlVSTmRQcXRYa2FEeEkgAjoDCgEwQgIIAEoICI6frscDEAE Vue en 3D] (version bêta sur Google Earth).&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crtice</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Classement&amp;diff=896</id>
		<title>Classement</title>
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		<updated>2025-01-15T09:41:30Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Après avoir effectué son travail de recherche pour cette étape, chaque équipage n&#039;envoie qu&#039;une réponse collective grâce au formulaire en ligne :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : &lt;/p&gt;
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : &lt;/p&gt;
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : &lt;/p&gt;
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		<author><name>Crtice</name></author>
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		<updated>2025-01-08T11:58:34Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : Crtice a téléversé une nouvelle version de Fichier:ImageActive Commande du roi.pdf&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Description ==&lt;br /&gt;
Commande du roi : tableau + questions 1 à 5&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crtice</name></author>
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		<updated>2025-01-08T11:54:51Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : Commande du roi : tableau + questions 1 à 5&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Description ==&lt;br /&gt;
Commande du roi : tableau + questions 1 à 5&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crtice</name></author>
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		<title>Objectifs du voyage</title>
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		<updated>2025-01-08T09:00:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : /* Document décrivant un &amp;quot;74 canons&amp;quot; */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Les Equipages ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:L&#039;iste Equipage.jpg|545x545px|Liste de l&#039;Equipage|droite]]&lt;br /&gt;
Les équipages sont choisis de la meilleure qualité tant pour leur compétence que pour leur résistance à une très longue navigation. De ce point de vue on estime que les bretons sont tout indiqués. La composition du rôle d’équipage de chacun des bateaux est sensiblement la suivante : 6 officiers et 4 gardes de la Marine ou assimilés, une dizaine de savants ou techniciens, 6 maîtres et une dizaine de « surnuméraires » qui sont en général des maîtres spécialisés avec en particulier le second chirurgien. On compte également une dizaine de techniciens : charpentiers, calfats et voiliers ; 40 matelots : gabiers, timoniers ou simples matelots et 6 domestiques. Sur le plan militaire on dénombre une vingtaine de canonniers et fusiliers de différents niveaux. Au total l’équipage compte environ 110 personnes par navire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Association Lapérouse Albi&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lapérouse est choisi dès le début de 1785 pour diriger l’expédition qui sera composée de deux navires. Il est totalement impliqué dans sa préparation à Paris, aux côtés de [[Charles Pierre Claret comte de Fleurieu|Pierre Claret de Fleurieu]] qui rédige le plan de navigation. Le succès ou l’échec d’un voyage d’exploration est dépendant du choix des hommes appelés à la conduire. En confiant la direction des navires à deux marins aussi expérimentés et aussi brillants que [[Jean-François de Galaup Lapérouse|Lapérouse]] et [[Paul Fleuriot de Langle|Fleuriot de Langle]], [[Louis XVI]] et son ministre pensent mettre toutes les chances de leur côté. Chacun des deux navires hébergera environ 110 officiers, savants et marins - la plupart bretons, majoritairement de Brest et du Finistère.&lt;br /&gt;
[...] L&#039;aspect scientifique de la mission prend un caractère exceptionnel : jamais autant de savants, ingénieurs et artistes n&#039;ont été embarqués. Les volontaires ne manquent pas et l’on doit sélectionner les hommes. Sont choisis 2 ingénieurs, 2 astronomes, 2 physiciens, 3 dessinateurs, 1 botaniste, 1 horloger, 3 naturalistes, 1 interprète de russe. Certains sont polyvalents : [https://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Joseph_Marion_du_Fresne Dufresne] et [https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Hugues_Boissieu_La_Martini%C3%A8re La Martinière] sont naturaliste et botaniste, [[Jean Andre Mongez|Mongez]] et [https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Receveur Receveur], respectivement physicien et naturaliste sont également aumôniers. L&#039;expédition est dotée des meilleurs instruments de mesure et d’observation, comme le sextant de Ramsden, le cercle de réflexion de Borda, les horloges marines de Ferdinand Berthoud… Certains sont achetés à Londres, d’autres prêtés par l’Observatoire de Paris pour les plus précieux ou par l’Académie de Marine pour les autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Extraits du document &#039;Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Document décrivant un &amp;quot;74 canons&amp;quot; ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;Astrolabe et la Boussole étaient des bateaux beaucoup plus petits que les &#039;74 canons&#039;, car ils ne transportaient que 110 personnes environ et n&#039;avaient que 12 canons. Cependant, ce document peut amener à mieux comprendre le fonctionnement général d&#039;un navire à cette époque-là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Pour explorer le document interactif, cliquer sur le lien suivant : [https://laperouse.occe-81.fr/images/b/bd/74_canons.pdf Vie a bord d&#039;un 74 canons]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Vie a bord d&#039;un 74 canons.jpg|alt=Vie a bord d&#039;un 74 canons|centré|cadre|Pour explorer le document interactif, cliquer sur le lien : [https://laperouse.occe-81.fr/images/b/bd/74_canons.pdf Vie a bord d&#039;un 74 canons]]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Claret de Fleurieu s&#039;adresse au roi ==&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il faut que les savants et les artistes les plus distingués joignent leurs travaux à ceux des navigateurs et que la nature du choix que Votre Majesté aura fait prévienne l&#039;Europe et lui donne la confiance que nulle autre nation ne pourra enlever à Votre Majesté la célébrité qui résultera de la masse des Lumières qui aura été rassemblée pour cette entreprise.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Charles Pierre Claret comte de Fleurieu|Pierre Claret de Fleurieu]], directeur des ports et arsenaux, le 15 février 1785.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Extraits du document Un voyage de découvertes au siècle des Lumières.&#039;&#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crtice</name></author>
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	<entry>
		<id>https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Objectifs_du_voyage&amp;diff=885</id>
		<title>Objectifs du voyage</title>
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		<updated>2025-01-08T08:59:09Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : /* Document décrivant un &amp;quot;74 canons&amp;quot; */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Les Equipages ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:L&#039;iste Equipage.jpg|545x545px|Liste de l&#039;Equipage|droite]]&lt;br /&gt;
Les équipages sont choisis de la meilleure qualité tant pour leur compétence que pour leur résistance à une très longue navigation. De ce point de vue on estime que les bretons sont tout indiqués. La composition du rôle d’équipage de chacun des bateaux est sensiblement la suivante : 6 officiers et 4 gardes de la Marine ou assimilés, une dizaine de savants ou techniciens, 6 maîtres et une dizaine de « surnuméraires » qui sont en général des maîtres spécialisés avec en particulier le second chirurgien. On compte également une dizaine de techniciens : charpentiers, calfats et voiliers ; 40 matelots : gabiers, timoniers ou simples matelots et 6 domestiques. Sur le plan militaire on dénombre une vingtaine de canonniers et fusiliers de différents niveaux. Au total l’équipage compte environ 110 personnes par navire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Association Lapérouse Albi&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lapérouse est choisi dès le début de 1785 pour diriger l’expédition qui sera composée de deux navires. Il est totalement impliqué dans sa préparation à Paris, aux côtés de [[Charles Pierre Claret comte de Fleurieu|Pierre Claret de Fleurieu]] qui rédige le plan de navigation. Le succès ou l’échec d’un voyage d’exploration est dépendant du choix des hommes appelés à la conduire. En confiant la direction des navires à deux marins aussi expérimentés et aussi brillants que [[Jean-François de Galaup Lapérouse|Lapérouse]] et [[Paul Fleuriot de Langle|Fleuriot de Langle]], [[Louis XVI]] et son ministre pensent mettre toutes les chances de leur côté. Chacun des deux navires hébergera environ 110 officiers, savants et marins - la plupart bretons, majoritairement de Brest et du Finistère.&lt;br /&gt;
[...] L&#039;aspect scientifique de la mission prend un caractère exceptionnel : jamais autant de savants, ingénieurs et artistes n&#039;ont été embarqués. Les volontaires ne manquent pas et l’on doit sélectionner les hommes. Sont choisis 2 ingénieurs, 2 astronomes, 2 physiciens, 3 dessinateurs, 1 botaniste, 1 horloger, 3 naturalistes, 1 interprète de russe. Certains sont polyvalents : [https://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Joseph_Marion_du_Fresne Dufresne] et [https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Hugues_Boissieu_La_Martini%C3%A8re La Martinière] sont naturaliste et botaniste, [[Jean Andre Mongez|Mongez]] et [https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Receveur Receveur], respectivement physicien et naturaliste sont également aumôniers. L&#039;expédition est dotée des meilleurs instruments de mesure et d’observation, comme le sextant de Ramsden, le cercle de réflexion de Borda, les horloges marines de Ferdinand Berthoud… Certains sont achetés à Londres, d’autres prêtés par l’Observatoire de Paris pour les plus précieux ou par l’Académie de Marine pour les autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Extraits du document &#039;Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Document décrivant un &amp;quot;74 canons&amp;quot; ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;Astrolabe et la Boussole étaient des bateaux beaucoup plus petits que les &#039;74 canons&#039;, car ils ne transportaient que 110 personnes environ et n&#039;avaient que 12 canons. Cependant, ce document peut amener à mieux comprendre le fonctionnement général d&#039;un navire à cette époque-là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour explorer le document interactif &#039;74 canons&#039;, cliquer sur le lien suivant : [https://laperouse.occe-81.fr/images/b/bd/74_canons.pdf Vie a bord d&#039;un 74 canons]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Vie a bord d&#039;un 74 canons.jpg|alt=Vie a bord d&#039;un 74 canons|centré|cadre|Pour explorer le document interactif, cliquer sur le lien : [https://laperouse.occe-81.fr/images/b/bd/74_canons.pdf Vie a bord d&#039;un 74 canons]]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Claret de Fleurieu s&#039;adresse au roi ==&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il faut que les savants et les artistes les plus distingués joignent leurs travaux à ceux des navigateurs et que la nature du choix que Votre Majesté aura fait prévienne l&#039;Europe et lui donne la confiance que nulle autre nation ne pourra enlever à Votre Majesté la célébrité qui résultera de la masse des Lumières qui aura été rassemblée pour cette entreprise.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Charles Pierre Claret comte de Fleurieu|Pierre Claret de Fleurieu]], directeur des ports et arsenaux, le 15 février 1785.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Extraits du document Un voyage de découvertes au siècle des Lumières.&#039;&#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crtice</name></author>
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		<id>https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Objectifs_du_voyage&amp;diff=884</id>
		<title>Objectifs du voyage</title>
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		<updated>2025-01-08T08:57:42Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : /* Document décrivant un &amp;quot;74 canons&amp;quot; */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Les Equipages ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:L&#039;iste Equipage.jpg|545x545px|Liste de l&#039;Equipage|droite]]&lt;br /&gt;
Les équipages sont choisis de la meilleure qualité tant pour leur compétence que pour leur résistance à une très longue navigation. De ce point de vue on estime que les bretons sont tout indiqués. La composition du rôle d’équipage de chacun des bateaux est sensiblement la suivante : 6 officiers et 4 gardes de la Marine ou assimilés, une dizaine de savants ou techniciens, 6 maîtres et une dizaine de « surnuméraires » qui sont en général des maîtres spécialisés avec en particulier le second chirurgien. On compte également une dizaine de techniciens : charpentiers, calfats et voiliers ; 40 matelots : gabiers, timoniers ou simples matelots et 6 domestiques. Sur le plan militaire on dénombre une vingtaine de canonniers et fusiliers de différents niveaux. Au total l’équipage compte environ 110 personnes par navire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Association Lapérouse Albi&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lapérouse est choisi dès le début de 1785 pour diriger l’expédition qui sera composée de deux navires. Il est totalement impliqué dans sa préparation à Paris, aux côtés de [[Charles Pierre Claret comte de Fleurieu|Pierre Claret de Fleurieu]] qui rédige le plan de navigation. Le succès ou l’échec d’un voyage d’exploration est dépendant du choix des hommes appelés à la conduire. En confiant la direction des navires à deux marins aussi expérimentés et aussi brillants que [[Jean-François de Galaup Lapérouse|Lapérouse]] et [[Paul Fleuriot de Langle|Fleuriot de Langle]], [[Louis XVI]] et son ministre pensent mettre toutes les chances de leur côté. Chacun des deux navires hébergera environ 110 officiers, savants et marins - la plupart bretons, majoritairement de Brest et du Finistère.&lt;br /&gt;
[...] L&#039;aspect scientifique de la mission prend un caractère exceptionnel : jamais autant de savants, ingénieurs et artistes n&#039;ont été embarqués. Les volontaires ne manquent pas et l’on doit sélectionner les hommes. Sont choisis 2 ingénieurs, 2 astronomes, 2 physiciens, 3 dessinateurs, 1 botaniste, 1 horloger, 3 naturalistes, 1 interprète de russe. Certains sont polyvalents : [https://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Joseph_Marion_du_Fresne Dufresne] et [https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Hugues_Boissieu_La_Martini%C3%A8re La Martinière] sont naturaliste et botaniste, [[Jean Andre Mongez|Mongez]] et [https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Receveur Receveur], respectivement physicien et naturaliste sont également aumôniers. L&#039;expédition est dotée des meilleurs instruments de mesure et d’observation, comme le sextant de Ramsden, le cercle de réflexion de Borda, les horloges marines de Ferdinand Berthoud… Certains sont achetés à Londres, d’autres prêtés par l’Observatoire de Paris pour les plus précieux ou par l’Académie de Marine pour les autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Extraits du document &#039;Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
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== Document décrivant un &amp;quot;74 canons&amp;quot; ==&lt;br /&gt;
Pour explorer le document interactif, cliquer sur le lien : [https://laperouse.occe-81.fr/images/b/bd/74_canons.pdf Vie a bord d&#039;un 74 canons]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Vie a bord d&#039;un 74 canons.jpg|alt=Vie a bord d&#039;un 74 canons|centré|cadre|Pour explorer le document interactif, cliquer sur le lien : [https://laperouse.occe-81.fr/images/b/bd/74_canons.pdf Vie a bord d&#039;un 74 canons]]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;Astrolabe et la Boussole étaient des bateaux beaucoup plus petits que ces 74 canons, car ils ne transportaient que 110 personnes environ et n&#039;avaient que 12 canons. Cependant, ce document peut amener à mieux comprendre le fonctionnement général d&#039;un navire à cette époque-là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Claret de Fleurieu s&#039;adresse au roi ==&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il faut que les savants et les artistes les plus distingués joignent leurs travaux à ceux des navigateurs et que la nature du choix que Votre Majesté aura fait prévienne l&#039;Europe et lui donne la confiance que nulle autre nation ne pourra enlever à Votre Majesté la célébrité qui résultera de la masse des Lumières qui aura été rassemblée pour cette entreprise.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Charles Pierre Claret comte de Fleurieu|Pierre Claret de Fleurieu]], directeur des ports et arsenaux, le 15 février 1785.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Extraits du document Un voyage de découvertes au siècle des Lumières.&#039;&#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crtice</name></author>
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		<id>https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Objectifs_du_voyage&amp;diff=883</id>
		<title>Objectifs du voyage</title>
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		<updated>2025-01-08T08:56:30Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : /* Document décrivant un &amp;quot;74 canons&amp;quot; */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Les Equipages ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:L&#039;iste Equipage.jpg|545x545px|Liste de l&#039;Equipage|droite]]&lt;br /&gt;
Les équipages sont choisis de la meilleure qualité tant pour leur compétence que pour leur résistance à une très longue navigation. De ce point de vue on estime que les bretons sont tout indiqués. La composition du rôle d’équipage de chacun des bateaux est sensiblement la suivante : 6 officiers et 4 gardes de la Marine ou assimilés, une dizaine de savants ou techniciens, 6 maîtres et une dizaine de « surnuméraires » qui sont en général des maîtres spécialisés avec en particulier le second chirurgien. On compte également une dizaine de techniciens : charpentiers, calfats et voiliers ; 40 matelots : gabiers, timoniers ou simples matelots et 6 domestiques. Sur le plan militaire on dénombre une vingtaine de canonniers et fusiliers de différents niveaux. Au total l’équipage compte environ 110 personnes par navire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Association Lapérouse Albi&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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Lapérouse est choisi dès le début de 1785 pour diriger l’expédition qui sera composée de deux navires. Il est totalement impliqué dans sa préparation à Paris, aux côtés de [[Charles Pierre Claret comte de Fleurieu|Pierre Claret de Fleurieu]] qui rédige le plan de navigation. Le succès ou l’échec d’un voyage d’exploration est dépendant du choix des hommes appelés à la conduire. En confiant la direction des navires à deux marins aussi expérimentés et aussi brillants que [[Jean-François de Galaup Lapérouse|Lapérouse]] et [[Paul Fleuriot de Langle|Fleuriot de Langle]], [[Louis XVI]] et son ministre pensent mettre toutes les chances de leur côté. Chacun des deux navires hébergera environ 110 officiers, savants et marins - la plupart bretons, majoritairement de Brest et du Finistère.&lt;br /&gt;
[...] L&#039;aspect scientifique de la mission prend un caractère exceptionnel : jamais autant de savants, ingénieurs et artistes n&#039;ont été embarqués. Les volontaires ne manquent pas et l’on doit sélectionner les hommes. Sont choisis 2 ingénieurs, 2 astronomes, 2 physiciens, 3 dessinateurs, 1 botaniste, 1 horloger, 3 naturalistes, 1 interprète de russe. Certains sont polyvalents : [https://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Joseph_Marion_du_Fresne Dufresne] et [https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Hugues_Boissieu_La_Martini%C3%A8re La Martinière] sont naturaliste et botaniste, [[Jean Andre Mongez|Mongez]] et [https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Receveur Receveur], respectivement physicien et naturaliste sont également aumôniers. L&#039;expédition est dotée des meilleurs instruments de mesure et d’observation, comme le sextant de Ramsden, le cercle de réflexion de Borda, les horloges marines de Ferdinand Berthoud… Certains sont achetés à Londres, d’autres prêtés par l’Observatoire de Paris pour les plus précieux ou par l’Académie de Marine pour les autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Extraits du document &#039;Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
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== Document décrivant un &amp;quot;74 canons&amp;quot; ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Vie a bord d&#039;un 74 canons.jpg|alt=Vie a bord d&#039;un 74 canons|centré|cadre|Pour explorer le document interactif, cliquer sur le lien : [https://laperouse.occe-81.fr/images/b/bd/74_canons.pdf Vie a bord d&#039;un 74 canons]]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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L&#039;Astrolabe et la Boussole étaient des bateaux beaucoup plus petits que ces 74 canons, car ils ne transportaient que 110 personnes environ et n&#039;avaient que 12 canons. Cependant, ce document peut amener à mieux comprendre le fonctionnement général d&#039;un navire à cette époque-là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Claret de Fleurieu s&#039;adresse au roi ==&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il faut que les savants et les artistes les plus distingués joignent leurs travaux à ceux des navigateurs et que la nature du choix que Votre Majesté aura fait prévienne l&#039;Europe et lui donne la confiance que nulle autre nation ne pourra enlever à Votre Majesté la célébrité qui résultera de la masse des Lumières qui aura été rassemblée pour cette entreprise.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Charles Pierre Claret comte de Fleurieu|Pierre Claret de Fleurieu]], directeur des ports et arsenaux, le 15 février 1785.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Extraits du document Un voyage de découvertes au siècle des Lumières.&#039;&#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crtice</name></author>
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		<id>https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Objectifs_du_voyage&amp;diff=882</id>
		<title>Objectifs du voyage</title>
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		<updated>2025-01-08T08:55:24Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : /* Document décrivant un &amp;quot;74 canons&amp;quot; */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Les Equipages ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:L&#039;iste Equipage.jpg|545x545px|Liste de l&#039;Equipage|droite]]&lt;br /&gt;
Les équipages sont choisis de la meilleure qualité tant pour leur compétence que pour leur résistance à une très longue navigation. De ce point de vue on estime que les bretons sont tout indiqués. La composition du rôle d’équipage de chacun des bateaux est sensiblement la suivante : 6 officiers et 4 gardes de la Marine ou assimilés, une dizaine de savants ou techniciens, 6 maîtres et une dizaine de « surnuméraires » qui sont en général des maîtres spécialisés avec en particulier le second chirurgien. On compte également une dizaine de techniciens : charpentiers, calfats et voiliers ; 40 matelots : gabiers, timoniers ou simples matelots et 6 domestiques. Sur le plan militaire on dénombre une vingtaine de canonniers et fusiliers de différents niveaux. Au total l’équipage compte environ 110 personnes par navire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Association Lapérouse Albi&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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Lapérouse est choisi dès le début de 1785 pour diriger l’expédition qui sera composée de deux navires. Il est totalement impliqué dans sa préparation à Paris, aux côtés de [[Charles Pierre Claret comte de Fleurieu|Pierre Claret de Fleurieu]] qui rédige le plan de navigation. Le succès ou l’échec d’un voyage d’exploration est dépendant du choix des hommes appelés à la conduire. En confiant la direction des navires à deux marins aussi expérimentés et aussi brillants que [[Jean-François de Galaup Lapérouse|Lapérouse]] et [[Paul Fleuriot de Langle|Fleuriot de Langle]], [[Louis XVI]] et son ministre pensent mettre toutes les chances de leur côté. Chacun des deux navires hébergera environ 110 officiers, savants et marins - la plupart bretons, majoritairement de Brest et du Finistère.&lt;br /&gt;
[...] L&#039;aspect scientifique de la mission prend un caractère exceptionnel : jamais autant de savants, ingénieurs et artistes n&#039;ont été embarqués. Les volontaires ne manquent pas et l’on doit sélectionner les hommes. Sont choisis 2 ingénieurs, 2 astronomes, 2 physiciens, 3 dessinateurs, 1 botaniste, 1 horloger, 3 naturalistes, 1 interprète de russe. Certains sont polyvalents : [https://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Joseph_Marion_du_Fresne Dufresne] et [https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Hugues_Boissieu_La_Martini%C3%A8re La Martinière] sont naturaliste et botaniste, [[Jean Andre Mongez|Mongez]] et [https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Receveur Receveur], respectivement physicien et naturaliste sont également aumôniers. L&#039;expédition est dotée des meilleurs instruments de mesure et d’observation, comme le sextant de Ramsden, le cercle de réflexion de Borda, les horloges marines de Ferdinand Berthoud… Certains sont achetés à Londres, d’autres prêtés par l’Observatoire de Paris pour les plus précieux ou par l’Académie de Marine pour les autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Extraits du document &#039;Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
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== Document décrivant un &amp;quot;74 canons&amp;quot; ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Vie a bord d&#039;un 74 canons.jpg|alt=Vie a bord d&#039;un 74 canons|centré|cadre|Pour accéder au document interactif, cliquer sur le lien : [https://laperouse.occe-81.fr/images/b/bd/74_canons.pdf Vie a bord d&#039;un 74 canons]]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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L&#039;Astrolabe et la Boussole étaient des bateaux beaucoup plus petits que ces 74 canons, car ils ne transportaient que 110 personnes environ et n&#039;avaient que 12 canons. Cependant, ce document peut amener à mieux comprendre le fonctionnement général d&#039;un navire à cette époque-là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Claret de Fleurieu s&#039;adresse au roi ==&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il faut que les savants et les artistes les plus distingués joignent leurs travaux à ceux des navigateurs et que la nature du choix que Votre Majesté aura fait prévienne l&#039;Europe et lui donne la confiance que nulle autre nation ne pourra enlever à Votre Majesté la célébrité qui résultera de la masse des Lumières qui aura été rassemblée pour cette entreprise.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Charles Pierre Claret comte de Fleurieu|Pierre Claret de Fleurieu]], directeur des ports et arsenaux, le 15 février 1785.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Extraits du document Un voyage de découvertes au siècle des Lumières.&#039;&#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crtice</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Objectifs_du_voyage&amp;diff=881</id>
		<title>Objectifs du voyage</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://laperouse.occe-81.fr/index.php?title=Objectifs_du_voyage&amp;diff=881"/>
		<updated>2025-01-08T08:53:04Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : /* Document décrivant un &amp;quot;74 canons&amp;quot; */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Les Equipages ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:L&#039;iste Equipage.jpg|545x545px|Liste de l&#039;Equipage|droite]]&lt;br /&gt;
Les équipages sont choisis de la meilleure qualité tant pour leur compétence que pour leur résistance à une très longue navigation. De ce point de vue on estime que les bretons sont tout indiqués. La composition du rôle d’équipage de chacun des bateaux est sensiblement la suivante : 6 officiers et 4 gardes de la Marine ou assimilés, une dizaine de savants ou techniciens, 6 maîtres et une dizaine de « surnuméraires » qui sont en général des maîtres spécialisés avec en particulier le second chirurgien. On compte également une dizaine de techniciens : charpentiers, calfats et voiliers ; 40 matelots : gabiers, timoniers ou simples matelots et 6 domestiques. Sur le plan militaire on dénombre une vingtaine de canonniers et fusiliers de différents niveaux. Au total l’équipage compte environ 110 personnes par navire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Association Lapérouse Albi&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lapérouse est choisi dès le début de 1785 pour diriger l’expédition qui sera composée de deux navires. Il est totalement impliqué dans sa préparation à Paris, aux côtés de [[Charles Pierre Claret comte de Fleurieu|Pierre Claret de Fleurieu]] qui rédige le plan de navigation. Le succès ou l’échec d’un voyage d’exploration est dépendant du choix des hommes appelés à la conduire. En confiant la direction des navires à deux marins aussi expérimentés et aussi brillants que [[Jean-François de Galaup Lapérouse|Lapérouse]] et [[Paul Fleuriot de Langle|Fleuriot de Langle]], [[Louis XVI]] et son ministre pensent mettre toutes les chances de leur côté. Chacun des deux navires hébergera environ 110 officiers, savants et marins - la plupart bretons, majoritairement de Brest et du Finistère.&lt;br /&gt;
[...] L&#039;aspect scientifique de la mission prend un caractère exceptionnel : jamais autant de savants, ingénieurs et artistes n&#039;ont été embarqués. Les volontaires ne manquent pas et l’on doit sélectionner les hommes. Sont choisis 2 ingénieurs, 2 astronomes, 2 physiciens, 3 dessinateurs, 1 botaniste, 1 horloger, 3 naturalistes, 1 interprète de russe. Certains sont polyvalents : [https://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Joseph_Marion_du_Fresne Dufresne] et [https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Hugues_Boissieu_La_Martini%C3%A8re La Martinière] sont naturaliste et botaniste, [[Jean Andre Mongez|Mongez]] et [https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Receveur Receveur], respectivement physicien et naturaliste sont également aumôniers. L&#039;expédition est dotée des meilleurs instruments de mesure et d’observation, comme le sextant de Ramsden, le cercle de réflexion de Borda, les horloges marines de Ferdinand Berthoud… Certains sont achetés à Londres, d’autres prêtés par l’Observatoire de Paris pour les plus précieux ou par l’Académie de Marine pour les autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Extraits du document &#039;Un voyage de découvertes au siècle des Lumières&#039;.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
== Document décrivant un &amp;quot;74 canons&amp;quot; ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Vie a bord d&#039;un 74 canons.jpg|alt=Vie a bord d&#039;un 74 canons|centré|cadre|Télécharger le document : [https://laperouse.occe-81.fr/images/b/bd/74_canons.pdf Vie a bord d&#039;un 74 canons]]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Pour accéder à la ressource télécharger le [[Fichier:74_canons.pdf|lien=Fichier:74_canons.pdf|alt=74 canons|500x500px]] (fichier de 17Mo)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;Astrolabe et la Boussole étaient des bateaux beaucoup plus petits que ces 74 canons, car ils ne transportaient que 110 personnes environ et n&#039;avaient que 12 canons. Cependant, ce document peut amener à mieux comprendre le fonctionnement général d&#039;un navire à cette époque-là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Claret de Fleurieu s&#039;adresse au roi ==&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il faut que les savants et les artistes les plus distingués joignent leurs travaux à ceux des navigateurs et que la nature du choix que Votre Majesté aura fait prévienne l&#039;Europe et lui donne la confiance que nulle autre nation ne pourra enlever à Votre Majesté la célébrité qui résultera de la masse des Lumières qui aura été rassemblée pour cette entreprise.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Charles Pierre Claret comte de Fleurieu|Pierre Claret de Fleurieu]], directeur des ports et arsenaux, le 15 février 1785.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Source : Extraits du document Un voyage de découvertes au siècle des Lumières.&#039;&#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crtice</name></author>
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		<updated>2024-12-26T15:29:05Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : /* Le Voyage */&lt;/p&gt;
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		<title>Vidéo 2</title>
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		<title>Vidéo 1</title>
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		<updated>2024-12-26T15:19:44Z</updated>

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&lt;div&gt;Voici un calendrier indicatif pour participer au rallye web &amp;quot;Sur les traces de Lapérouse&amp;quot; en 2024-2025 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Du 06/01 au 10/01 : Présentation du rallye ([[Accueil|vidéo d&#039;accroche]]), composition et [[Inscription|inscription de l&#039;équipage ou des équipages]], dessin et envoi des bateaux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Etape 1 : du 13/01 au 31/01&lt;br /&gt;
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* Etape 2 : du 03/03 au 21/03&lt;br /&gt;
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* Etape 3 : du 24/03 au 11/04&lt;br /&gt;
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* Etape 4 : du 28/04 au 16/05&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Etape 5 : du 19/05 au 06/06&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notez toutefois que chaque classe peut participer à son rythme (et commencer l&#039;étape suivante avant la fin du délai indiqué). Il est néanmoins préférable de ne pas prendre trop de retard par rapport à ce calendrier pour finir l&#039;ensemble du projet avant la fin de l&#039;année scolaire !&lt;/div&gt;</summary>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
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&lt;br /&gt;
* Du 06/01 au 10/01 : Présentation du rallye ([[Accueil|vidéo d&#039;accroche]]), composition et [[Inscription|inscription de l&#039;équipage ou des équipages]], dessin et envoi des bateaux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Etape 1 : du 13/01 au 31/01&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Etape 2 : du 03/03 au 21/03&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Etape 3 : du 24/03 au 11/04&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Etape 4 : du 28/04 au 16/05&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Etape 5 : du 19/05 au 06/06&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, chaque classe peut participer à son rythme (et commencer l&#039;étape suivante avant la fin du délai indiqué). Notez toutefois qu&#039;il est préférable de ne pas prendre trop de retard par rapport à ce calendrier pour finir l&#039;ensemble du projet avant la fin de l&#039;année scolaire !&lt;/div&gt;</summary>
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		<updated>2024-12-21T09:22:49Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Crtice : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Voici un calendrier indicatif pour participer au rallye web &amp;quot;Sur les traces de Lapérouse&amp;quot; en 2024-2025 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Présentation du rallye ([[Accueil|vidéo d&#039;accroche]]), composition de l&#039;équipage ou des équipage, dessin des bateaux : Du 06/01 au 10/01&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Etape 1 : du 13/01 au 31/01&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Etape 2 : du 03/03 au 21/03&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Etape 3 : du 24/03 au 11/04&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Etape 4 : du 28/04 au 16/05&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Etape 5 : du 19/05 au 06/06&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, chaque classe peut participer à son rythme (et commencer l&#039;étape suivante avant la fin du délai indiqué). Notez toutefois qu&#039;il est préférable de ne pas prendre trop de retard par rapport à ce calendrier pour finir l&#039;ensemble du projet avant la fin de l&#039;année scolaire !&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crtice</name></author>
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